Comme chaque année, les bilans, force est de constater que cette année 2025 ne sera pas une année comme les autres. Je vais essayer de plus ou moins me caler sur le billet que j’ai écrit pour 2024.
Bilan hardware et software, status quo le plus complet ou presque
La grosse nouveauté de cette année, ne se situe pas au niveau du matériel, mais plutôt au niveau du logiciel.
En effet, j’ai toujours mon PC avec lequel je joue, mais alors que j’avais un dual boot sous Linux Mint et Windows 11, je suis désormais intégralement sous Linux Mint. Cela fait des années qu’on évoque l’année Linux, il se passe tout de même quelque chose. La fin de Windows 10 combinée à une offre de jeu vidéo qui devient de plus en plus prégnante sous Linux, un Microsoft de plus en plus intrusif pour un Windows 11 que tout le monde reconnaît comme mauvais, même ses développeurs, oui, ça bouge.
Toujours un ordinateur portable sous Linux Mint, il s’agit d’un Chromebook que j’ai changé cette année pour le prix de 50 €. J’arrête avec les ordinateurs 11 pouces trop petits, ici, c’est du 14 pouces. On peut taper correctement au clavier, voir, c’est un confort que je ne me refuse plus. On notera que l’ordinateur portable quitte rarement le domicile, je me contente d’une clé USB et des ordinateurs portables présents dans les salles de classe. J’assure la synchronisation sur ma session en passant par le OneDrive. Oui, produit propriétaire Microsoft, mais outil obligatoire pour travailler. Courageux, mais pas téméraire.
Un smartphone Android et une tablette Android pour lire des bandes dessinées et une liseuse qui prend la poussière. Il faut dire que j’ai une masse de bandes dessinées conséquente à lire.
Le serveur est toujours le même, un vieux Thinkcenter de Lenovo. Par contre, c’est le logiciel qui a changé. Souvenez-vous, à l’époque, je trépignais d’impatience d’avoir la fibre optique pour justement faire du cloud à domicile. Cela, s’est produit cette année, et ça n’a finalement rien changé. La fibre optique m’aura procuré un confort notable pour mes téléchargements de jeu sur Steam, mais le cloud tant promis n’aura servi à rien. J’avais une installation personnalisée d’une Ubuntu server avec Nextcloud dessus, cette dernière a planté à cause d’un SSD déficient. J’écrivais sur Mastodon que parfois, il valait mieux payer 10€ de plus, encore heureux, il n’y avait rien d’important dessus. En faisant le constat qu’un Nextcloud ne m’apportait absolument rien et que j’avais plutôt l’utilité d’une solution tournée vers l’intérieur pour réaliser des sauvegardes, j’ai cherché des alternatives à OpenMediavault, qui permet de monter un NAS. J’en ai trouvé une qui pour le moment est très satisfaisante même si on entrevoit déjà les dérives d’une version limitée ou très payante dans quelque temps, comme tout bon logiciel libre dont les développeurs retournent la veste. Il s’agit de ZimaOS. On a déjà une possibilité d’avoir un service plus si on paye une vingtaine d’euros, « à vie » ce qui est dérisoire. L’expérience me fait dire que ça ne durera pas.



Comme on peut le voir, l’interface est très propre, la possibilité d’installer de nombreux services dont Syncthing par exemple ou Plex pour un serveur multimédia. L’application pour le téléphone est très propre elle aussi et ils ont même un système de VPN pour accéder à son serveur à domicile. Je pense que c’est à utiliser avec modération puisqu’on ne sait pas trop ce qui se passe avec le VPN de cette société. Néanmoins, et c’est tout de même remarquable dans la volonté de simplification, exit ici un paramétrage complexe de la box avec des règles de redirection pour accéder au serveur de l’extérieur.
Cette absence de nouveauté en 2025 démontre plusieurs points qui me semblent notables :
- J’ai pu jouer à tout ce qui m’intéressait durant le courant de cette année sans avoir besoin de faire évoluer le matériel. Alors peut-être qu’effectivement les jeux réalisés n’étaient pas gourmands, mais tout de même Clair Obscur Expédition 33 qui était le jeu de l’année. L’arrivée des Steam Machines va mettre à mon sens un grand coup de calme dans la course à l’armement pour le hardware. Steam va lancer, à l’instar du Steam Deck, des machines pour jouer dans des conditions que je qualifierai de normales. Ils sont encore nombreux les utilisateurs de GTX 1650 pour jouer en 1920×1080. Je n’ai pas changé de smartphone, ni de tablette. Pour ainsi dire, mes usages n’ont pas changé et les logiciels que j’utilise n’ont pas fait exploser leur consommation de ressources pour me pousser à passer à la vitesse supérieure.
- Il est important de noter que mes usages n’ont pas changé et je dois reconnaître que j’ai du mal à m’investir dans la nouveauté. Lorsqu’on dit qu’il faudrait mettre de l’IA de partout, moi j’entends qu’il faut former le dernier bastion d’humains pour faire la différence. J’ai aussi du mal à m’investir dans une technologie qui va finir par craquer et qui a besoin de cette explosion pour prendre un nouveau départ. Je crois que face à cette société qui veut nous bousculer, qui veut nous faire aller plus vite, ma posture est celle du blocage, du repli.
- Il serait injuste de tout mettre sur le dos d’une société qui va trop vite, je dois admettre un certain désintérêt pour l’informatique et la technologie de manière générale, presque un rejet. L’informatique pour moi, c’est chronophage, ça marche mal, c’est de l’asservissement. De l’application de la banque qui plante et qui vous impose de passer une heure au téléphone avec un conseiller aux photocopieuses qui tombent en rade, en passant par les ENT, l’informatique est de moins en moins un outil facilitant. La perte d’intérêt est accentuée par la contrainte, et puis par le manque d’envie de se rajouter de la charge mentale. Chaque appareil dans la maison en plus, ce sont des mises à jour, de l’entretien, de la surveillance, je n’ai plus ce plaisir.
o2switch et la prise de conscience d’une certaine forme de futilité
L’affaire o2switch cette année, est certainement l’événement le plus marquant pour le site. Quelques rappels et quelques éléments de contexte. On publie pour être lu. j’avais fait l’effort il y a quelques années de me soumettre aux règles SEO afin de faciliter le référencement des pages dans Google. En effet, avec restez-curieux, je voulais tourner définitivement la page de la gaudriole et du troll pour m’engager dans un projet sérieux, jusqu’au bout. Et quand je dis jusqu’au bout, c’est jusque dans l’écriture. Finies les phrases à rallonge, les blagues à deux balles, les citations de rap, les clips de rap, et j’en passe.
Lorsqu’o2switch a fait monter ses tarifs en flèche, j’ai été le premier sur le coup à écrire un article pour dire que c’était cavalier dans la manière de faire et peu intéressant au niveau des tarifs. Alors que je pensais qu’en étant « preums », j’allais faire le buzz, il est apparu que mon article n’avait pas été référencé par Google. Dès lors, des années à se soumettre à un système qui ne sert à rien, a fait largement déborder mon vase personnel. Retour à l’ancienne forme, et pour moi et pour le malheureux Benjamin qui avait fait son effort et que je corrigeais régulièrement pour être conforme à Yoast SEO, le plugin qui vous tient la main de l’écriture SEO.
Arrêter le SEO aura été une véritable libération à bien des niveaux, mais aussi le retour d’un problème Bornien bien connu. La combinaison de l’insatisfaction et de la destruction. Comprenez que si aujourd’hui, je suis ravi d’avoir retrouvé un équilibre d’écriture dans lequel je produis des articles de 3000 mots d’une traite, sans me faire violence quand dans le SEO 1000 caractères était une torture, ces mêmes articles écrits sous la contrainte du SEO, je ne supporte plus de les relire. L’envie de tout brûler et tout recommencer est très présente en ce moment, mais je vais faire les choses autrement.
Il y a deux autres points sur lesquels j’aimerais attirer votre attention. Dans mon article sur le bilan 2024, j’écrivais que les statistiques étaient convenables, loin de l’époque de cyrille-borne.com, mais qu’on franchissait les 3.5 millions de pages vues à l’année. En 2025, j’ai activé le système de cache sur le site, ce qui est un bon confort pour tout le monde, mais qui a tout de même une implication :

Quand j’ai vu que les statistiques avaient été divisées par dix à l’époque, j’avais demandé à o2switch quel était le problème. On m’a répondu que tout allait bien. J’ai vu que l’article avait été modifié en avril 2025, certainement pour rajouter ce bout de phrase qui fait la différence. J’ai cherché des astuces, j’ai mis un plugin pour les statistiques et puis je me suis dit : à quoi bon. Aujourd’hui, je me suis débarrassé de toutes les formes de statistiques sur le site.
Regardez plus haut, on trouve le classique orgueil déplacé des blogueurs. Écrire, faire le buzz, le moment de gloire. J’ai compris quelques bricoles avec les années. La première effectivement, c’est que le troll, le buzz, fonctionnent pour faire de l’audience. Au moment où j’écris ces lignes, Benjamin l’a expérimenté de façon non volontaire.

L’algorithme de TikTok reste un mystère, mais si vous tombez dans la provocation ou l’altercation ou une variante, vous savez que vous ferez carton plein. Benjamin a noté une erreur dans une interview de Deutsch et a fait un rectificatif. Trois cent mille vues sur TikTok, deux cent mille sur Instagram. Il suffit de voir le nombre de vues réalisées sur sa chaîne pour se rendre compte que c’est plutôt exceptionnel. On note ici tous les problèmes que je souligne :
- Pour être connu, il faut être connu. C’est un postulat qui n’était plus vrai il y a quelques années et qui est revenu en force. Si vous prenez les gens qui ont explosé sur YouTube et sur d’autres plateformes, ils étaient totalement inconnus il y a une décennie. Ce tremplin aujourd’hui est terminé, il devient impossible ou presque de percer sur Internet.
- Pour se faire connaître, ce n’est ni la pertinence de votre propos ni l’investissement qui compte, c’est la dose de provocation, la colère que vous allez être capable de susciter. Elon Musk l’a bien compris avec Twitter / X qu’on annonçait mort et qui continue d’exister. Il n’y aura pas de censure sur Twitter / X, bien au contraire, tant qu’il y aura des hommes pour se détester et s’agresser, cela fera monter l’audience.
De cette année, je prends enfin le pli que j’aurais dû prendre depuis longtemps, écrire comme j’ai envie, ce que j’ai envie, au rythme que j’ai envie sans suivre une tendance, un outil SEO ou une actualité. Pour en revenir à « l’affaire Deutsch », il est regrettable que l’acteur qui se veut historien ait pris le premier lien d’internet pour barbecue et qu’à la fin il y a fort à parier qu’avec un coup de loi de Brandolini, l’histoire retiendra qu’on mangeait des chèvres de la barbe à la queue. Car c’est aussi l’une des problématiques de la célébrité, ce sont ceux qui ont la plus grosse audience qui sont les plus écoutés, quelle que soit la pertinence de leur propos.
En 2026 on fait un chantier et pas que dans la maison
Je ne vais donc pas casser le site, mais il est certain que je reprends certains contenus et que je vais en abandonner d’autres. Ma première règle désormais, c’est d’écrire à tête reposée, pas dans l’immédiateté, des articles les plus complets possibles. L’idée n’est pas de pulvériser le compteur de mots, d’écrire pour écrire, mais bien de poser un article même s’il faut venir le retravailler ou le supprimer parce qu’il est obsolète. J’ai écrit un pavé sur l’auto-hébergement, c’est un article que je vais retravailler, compléter, notamment avec ZimaOS cité plus haut. Le jour où je ne m’intéresse plus du tout à l’auto-hébergement alors, je le supprimerai puisque celui-ci sera certainement plus dangereux que pertinent. C’est une règle dorénavant générale, supprimer ce qui n’est plus d’actualité, ce qui n’a pas de sens. J’ai supprimé de nombreux billets du site, je conserve ceux pour lesquels j’ai une certaine nostalgie, je pense à mon article sur la chatière. Le chat de l’époque est mort, et je n’ai plus ce mode de fonctionnement, mais c’est encore utilisable.
L’idée, c’est d’avoir un site propre, un site avec des articles de référence, ce qui me permet de rebondir sur les podcasts de Restez-Curieux.

Dans les débuts de Restez-Curieux, j’ai écrit pas mal d’articles sur l’informatique générale, mais finalement des articles que je qualifierai de creux. Peu de mots, pas de vraie réflexion, en fin de compte pas utile. Je suis en train de basculer ces articles sous forme de podcast. On pourrait considérer que je déplace le problème, oui et non. Le podcast, c’est rapide à faire, rapide à changer, à adapter, le podcast ne coûte rien. J’ai refait donc la loi de Brandolini en podcast, en y apportant une touche de réflexion personnelle, notamment dans l’intérêt de rétablir la vérité. Je dis que c’est indispensable, mais qu’il est important de ne pas engager trop d’énergie pour le faire. J’invite ainsi à proposer à une personne complotiste ou autre à lire, écouter, un travail de qualité que vous avez réalisé par vous-même ou qu’un autre l’ait fait à votre place. Car dans ma vision de 2026 à venir, je pense qu’il est important de ne pas rajouter une pierre inutile à un édifice bien construit ou du bruit. Quand j’écris sur le portable en pause, j’apporte une expérience. Je pense que c’est utile et c’est un témoignage qui peut être réalisé. Dans cet établissement cela se passe comme ça, peut-être ailleurs, c’est différent. Je fais un travail d’argumentaire et d’expérience réutilisable qui déblaie le terrain pour d’autres. Je crois que c’est dans cette logique qu’il faut s’inscrire plutôt que d’essayer de réinventer la roue.
J’arrête de faire des maths en texte. D’une part, c’est laborieux avec le plugin LaTeX et d’autre part ça ne sert à rien. La génération actuelle ne fait pas l’effort de lire. On pourrait voir un paradoxe avec ce que j’écris plus haut, à savoir ne pas produire du bruit. Il existe 10000 cours sur Pythagore, pourquoi rajouter le mien ? Pour moi, pour mes élèves. L’idée n’est finalement pas de faire une chaîne populaire, mais la possibilité pour mes élèves de trouver une certaine façon de faire.
Avec l’absentéisme de certains enfants, ce besoin de « revoir » le cours, je trouve que la vidéo personnelle a du sens pour un public bien visé. Je me suis affranchi du syndrome de l’imposteur, pas de celui de prof de maths, mais celui de « vidéaste ». À l’époque, quand j’avais fait Maths à l’arrache, il s’agissait de faire tout en une seule prise et de poster directement derrière. J’étais filmé par mon fils et le résultat était tout de même assez médiocre même si on pouvait dire que c’est un style. J’avais tout retiré parce que je trouvais que qualitativement, c’était mauvais. Aujourd’hui quand on voit la qualité des vidéos, les effets spéciaux, on peut se sentir honteux de diffuser quoi que ce soit qui ne soit pas de qualité professionnelle en respectant les « codes ». La peur du jugement, la dureté du jugement, des commentaires, font qu’on ne s’expose plus. Je ne parle pas nécessairement pour mais je pense à de nombreux jeunes qui me disaient ne plus rien publier sur Instagram de peur du jugement.
Comme je l’écrivais plus haut, j’entre en rébellion contre la marche forcée du progrès. Je crois, que pour expliquer un Pythagore ou pour expliquer autre chose, on n’a pas forcément besoin d’avoir des effets 3D, la recherche de la perfection dans la forme pour un fond qui n’est peut-être pas franchement parlant. En fin de compte, alors que le « PowerPoint » est une technologie bannie, une technologie de boomer, je réalise mes capsules de cours par ce biais en filmant l’écran. L’investissement une fois de plus est faible, je peux facilement améliorer la vidéo, le résultat est propre et correspond à ce que je veux raconter.

On notera qu’il s’agit d’une chaîne YouTube. J’ai commencé à regarder du côté de PeerTube avec la problématique de trouver une instance. Être sur YouTube ne signifie pas qu’on partage les idées de Tibo InShape. Choisir une instance PeerTube c’est un peu comme choisir une instance Mastodon, je trouve que c’est plus délicat. Quand je suis sur l’April, j’affiche une étiquette francophone et Libriste. Toutefois, j’ai envie de dire que quelle que soit l’étiquette que j’affiche, il s’agit de ma « vie privée ». Si je devais envoyer des enfants sur une instance PeerTube, je ne suis pas responsable des autres vidéos sur l’instance, mais tout de même un peu. Paradoxalement, je me dis que le risque de tomber sur quelque chose de trash est moins important sur YouTube et si cela arrivait, on peut toujours se cacher derrière l’aspect mondial de la plateforme. J’étudie donc la question, mais pour l’heure, je n’ai pas la réponse.
2026, un être humain au milieu de l’IA
Je pense qu’on verra l’explosion de la bulle cette année. Il y a quelque chose qui me paraît assez édifiant, c’est le fait que Gemini est en train de reprendre la main. Je pense qu’OpenAI va manger son pain noir pour se faire racheter par Microsoft. On s’interroge beaucoup sur le modèle économique de l’IA avec cette IA tellement formidable qui permet de licencier des milliers de personnes à travers le monde, mais qui pour l’heure ne rapporte pas grand-chose. Regardez, j’écrivais à propos du syndrome de l’imposteur plus haut. Quand on réfléchit à toutes les personnes du logiciel libre qu’on a pris pour des illuminés alors que c’était le vrai, désormais, c’est aussi quelque chose que j’assume plus sereinement. J’expliquais à table que Canva c’était le mal. C’est un discours que je n’aurais pas tenu il y a quelques années, mais aujourd’hui les gens écoutent. On m’interroge sur Linux, sur le logiciel libre, on m’interroge même sur la RGPD.
J’assume parfaitement de n’être plus présent sur Instagram ou Facebook, et je sais que je n’y retournerai pas. Je pense qu’on va assister à un mouvement, peut-être pas grand, vers l’humain avec en toile de fond un ras-le-bol du tout technologique qui ne marche pas. Et je crois profondément que le discours qui invite au ralentissement, aux low techs, à la déconsommation aura davantage de sens dans un futur proche.
Pour moi 2026, ce sera ça, ne plus suivre les tendances, suivre ma tendance, une tendance lente, sereine.
Une piste pour peertube : https://tubes.apps.education.fr/
J’avais déjà échangé sur Mastodon à propos de cette instance. Je pense que je peux utiliser mon adresse mail educagri pour faire un compte. Néanmoins cela veut dire qu’en partant à la retraite ou si je quitte le métier, je perds mes accès.
J’approuve totalement votre positionnement : faire du ménage et revenir à l’essentiel, cela fait du bien. On retrouve l’esprit « cyril-borne » et l’idée de se faire plaisir tout en informant et faisant également plaisir aux lecteurs.
J’espère que les travaux de la maison avancent bien…
Bonne journée
Finalement j’ai fait des émules avec mon no stars, no seo…😋
Par contre je ne te pousse pas à tout casser pour du statique. Mais déjà retrouver la sérénité du blogueur c’est bien.
Ne l’utilisant pas mais voyant beaucoup d’élèves de l’école de mon fils le faire, je me demande en quoi Canva serait le mal. Serait-il possible de développer ce point ?
Canva est une société australienne, faire créer des comptes aux élèves n’est pas légal sauf s’ils utilisent leur compte personnel. C’est le même problème que ChatGPT. Bien sûr on a de la collecte de données et un service à la Microsoft en ligne qui ne cesse d’augmenter année après année.
Merci pour l’explication.
Là où je suis, les étudiants utilisent l’email de l’université partout où ils doivent s’enregistrer pour un service sur internet.
Ce qui veut dire que lorsqu’ils n’ont plus accès à ce mail, ils risquent de ne plus pouvoir utiliser le logiciel. En utilisant des logiciels libres on ne se retrouve pas bloqué dans cette configuration