Je n’ai pas pris la couverture du premier tome de parasites pour prendre cette image tirée de l’adaptation Netflix pour comprendre de quoi il en retourne exactement. Un jour, « on » trouve que l’homme détruit trop son environnement. « On » décide alors d’envoyer des parasites sur terre. Ces derniers pénètrent le cerveau humain pour prendre possession du corps. Ils deviennent ainsi des monstres qui dévorent les autres humains pour se nourrir. Dans le cas de notre jeune héros, un lycéen discret, il se rend compte que quelque chose entre en lui et stoppe la propagation au niveau du bras. Comme on peut le voir sur l’image ci-dessous, voici le résultat quand le parasite se réveille.

Contrairement aux gens possédés, Shinichi a pleine possession de ses moyens. Il va devoir apprendre à cohabiter avec son parasite qu’il va baptiser Migi. Migi a une façon de voir le monde assez particulière. Il est en effet au début de l’histoire, totalement dénué de sentiment. À l’instar d’un animal, il réagit par instinct et ne pense qu’à sa survie. Comme Shinichi le menace de se trancher le bras, il va devoir faire des compromis et vont finir par devenir amis.

Vu comme une anomalie, le tandem Shinichi / Migi va s’opposer à d’autres parasites qui aussi vont évoluer de manière plus ou moins différente. Le manga est ainsi orienté essentiellement vers l’action, mais pose tout de même des bases assez étonnantes. En effet, le manga démarre en 1989 avec un écologisme particulièrement radical puisqu’il vise à tuer des hommes pour polluer moins. Une lecture assez agréable, cependant relativement décevante. Malgré quelques réflexions, on s’éloigne rapidement de la profondeur pour retomber dans un manga d’action axé autour d’un lycéen qui s’affirme.

Vinland Saga est un manga qui m’a été conseillé par un élève il y a quelques années qui voulait en faire son oral de DNB ! Il a fini par prendre Naruto mais c’est une autre histoire. L’histoire se situe aux environs de l’an 1000 du côté des vikings. Thorfinn Thorsson est le fils d’un grand guerrier repenti en Islande. Son père se fait assassiner alors que Thorfinn n’est qu’un enfant. Il va suivre le meurtrier de son père, un mercenaire, Askeladd. Paradoxalement, Thorfinn va travailler pour ce dernier. À chaque mission accomplie, Askeladd accepte un duel dans lequel Thorfinn essaie de le tuer.

La série prend un tournant totalement inattendu et vous m’excuserez du spoil. Alors qu’on pourrait penser que le manga s’axerait sur cette vengeance, au neuvième tome l’histoire prend un chemin complètement différent. On retrouve Thorfinn adulte devenu esclave qui a perdu son esprit combatif, qui a perdu son goût de vivre. La suite, c’est un Thorfinn poursuivi par son passé de guerrier qui va tout faire pour fuir ce monde. Il veut rejoindre le Vinland, une terre qui serait l’Amérique du Nord pour y créer un monde sans guerre.

Vinland Saga a de nombreuses qualités, dont celle de créer des personnages attachants (mais trop nombreux). On notera que même si l’auteur prend de nombreuses libertés avec le fait historique, il se documente pour son travail. Dans Wikipédia, on explique que Makoto Yukimura est passé d’une publication hebdomadaire à mensuelle. Il n’arrivait pas à suivre le rythme pour ses recherches.

Malheureusement, Vinland Saga tombe dans les travers que je citais en introduction. C’est long. Je suis aux environs du tome vingt et Thorfinn et ses amis en sont à financer leur expédition… en partant dans une première expédition. Et comme ils viennent de participer à une guerre sur plus de cinq tomes, ils ne sont pas encore partis. On multiplie les personnages, les situations, et on n’avance pas. De plus, la morale du manga s’axe sur la prise en main de sa destinée, la rédemption, la volonté de changer. On en fait des caisses et on finit par rater l’essentiel.

Comme pour de nombreux autres mangas, je risque de ne pas lire la fin ou de ne pas avoir la patience de l’attendre. Je sens arriver le point de rupture pour cette série. Dommage, le contexte est original, les dessins réussis, les personnages attachants. De nombreux atouts pour une bonne série.

Je ne ferai pas l’affront et même le supplice pour vous et pour moi de vous faire un résumé complet de l’œuvre. C’est d’autant plus compliqué que je n’ai fait « que » le manga papier, l’anime rajoute aussi sa couche personnelle. Et si ce n’était que ça, on a de l’officiel, du non officiel, des versions refaites. Si j’ai tout compris, actuellement vous pouvez vous procurer Dragon Ball SD. Il s’agit de l’histoire originale remaniée en la rendant plus acceptable aujourd’hui. J’expliquais dans un long billet sur GTO, la problématique de la perversion à la japonaise. Ici le personnage de « Tortue Géniale » est l’illustration de ce pervers japonais. Certaines plaisanteries ne passent plus.

À l’époque, j’ai décroché de Dragon Ball avec le personnage de Boo. On sortait de la bataille contre les cyborgs et on partait particulièrement loin. Il s’agit de la problématique principale de Dragon Ball, toujours plus. Plus fort, plus de transformations, on s’interroge sur le fait de taper dans le plafond. Boo est un personnage absurde, j’ai peiné à rentrer dans l’aventure. Dragon Ball s’est officiellement arrêté en 1995 et c’est en 2015 soit 20 ans plus tard que les héros sont revenus dans Dragon Ball Super. D’après Wikipédia, on comprend que les autres travaux d’Akira Toriyama n’ont pas remporté le succès escompté. Dire que Toriyama sera l’homme de Dragon Ball jusqu’à la fin de vie est un pas que j’ose largement franchir.

Comme on le sait, notre héros Son Goku est un extra-terrestre, cet élément a permis d’introduire le personnage de Freezer et les Nameks. On avait trouvé les limites sur terre et même dans l’univers, Toriyama ne fait pas semblant et impose douze univers avec des personnages tout aussi fort les uns que les autres. Végéta va prendre une place de plus en plus importante dans la bande dessinée et je trouve que Toriyama fait très fort dans l’évolution de ses personnages. Chaque univers est géré par un Dieu de la destruction et un ange, Végéta deviendra l’élève du premier quand Son Goku sera l’élève du second. La rivalité est encore bien présente, mais nous n’avons plus un Végéta qui cherche à rattraper Goku.

Je suis impressionné sur deux points par l’œuvre de Toriyama. Le premier point, c’est cette capacité à créer des personnages et les entretenir. On réalise malgré les milliers de pages qu’on n’oublie personne. Le second point, c’est de réussir à nous tenir encore malgré les années et la répétition. Comme je l’ai dit, le fameux plafond, on continue de chercher. On continue ainsi de nous sortir des ennemis improbables, toujours plus forts.

Après un combat contre le guerrier le plus fort de l’univers qui a utilisé les Dragon Ball pour le devenir, on revient sur terre. Goten et Trunks ont grandi et jouent les apprentis super héros. Comme écrit plus haut, Toriyama n’oublie personne. C’est ainsi qu’on ne s’étonnera pas de voir le retour de l’armée du ruban rouge et le petit-fils du docteur Géro. Nous voilà donc repartis sur un arc cyborg avec un super Cell en préparation. Pendant ce temps-là, de l’autre côté de l’univers, Freezer s’est trouvé une salle du temps pour s’entraîner durant dix ans et devenir Black Freezer.

L’essoufflement est bien présent du côté de la bande dessinée, mais aussi du lecteur que je suis, j’en reste ici pour les aventures des Supers Saiyan.

En Angleterre, dans le futur, le « monde » s’est effondré. Je mets des guillemets, car dans l’intrigue, il semblerait que seulement l’Angleterre soit repartie en arrière. Avec une éradication estimée de la population de 95%, le monde s’est reconstruit, autrement. Lawrence vit à l’écart de son village, il est rejeté par la population locale pour deux raisons. La première, c’est qu’il pratique encore la lecture et l’écriture qui, si elle n’est pas proscrite, est mal vue. La seconde, c’est qu’il a traversé le pays et qu’il a vu des hélicoptères. Un monde que les gens d’aujourd’hui réfutent, satisfaits d’avoir réussi à se reconstruire. Une jeune femme, Keira qui apprend à lire et écrire auprès de Lawrence trouve la carte correspondant au voyage de Lawrence. Comme elle étouffe dans son village, elle y voit l’opportunité de fuir sa vie. Seulement le monde est dangereux et Lawrence va partir à sa recherche.

Eric Stalner qui a écrit l’excellente série voyageur est un dessinateur et un scénariste d’expérience. On lui doit de nombreuses séries, historiques notamment. La zone même si elle n’invente pas l’eau chaude est une bande dessinée finie en quatre tomes, solide, classique. En ce qui concerne les réflexions écologiques et financières par contre, c’est du déjà vu.

Les cœurs de ferraille est une bande dessinée par Munuera ce qui est un énorme gage de qualité. Le dessinateur espagnol avec son style Disney fait partie pour moi des meilleurs. Ses travaux sont souvent originaux, je pense aux potamoks, qui racontait l’exode des cochons qui quittaient l’Égypte ! La série des cœurs de ferraille est composée pour l’instant de trois tomes avec un univers identique. On pense aux États-Unis durant la période des plantations sauf que dans cet univers les robots sont présents. Comme habituellement, les robots sont des domestiques et sont utilisés pour les taches ou les basses œuvres comme la récolte du coton dans les plantations.

Comme on peut le voir dans l’image ci-dessous, les robots ne sont pas dénués de sentiments. On fait ici la part belle aux interactions entre les machines et les humains. Dans le premier tome, on a une jeune fille à la recherche de sa « nanny » congédiée. Dans le second tome, un robot écrivain. Enfin, dans le dernier tome paru, la série étant en cours, l’histoire d’amour entre une humaine et un limier. Les limiers sont les robots méchants de l’histoire. C’est joli, c’est bien écrit, même si malgré le contexte « historique » original, nous sommes sur des sujets déjà vus. Les bases sont plantées pour continuer d’explorer cet univers, j’attends la suite avec impatience.

Didier Mosèle et Francis Marlane sont deux chercheurs, ils travaillent sur les parchemins de la mer morte. Ils sont extrêmement liés, puisqu’ils sont collègues, mais aussi frères dans l’ordre de la franc-maçonnerie. Marlane disparait et fait parvenir des lettres inquiétantes à Mosèle pour lui dire de ne surtout pas reprendre son enquête.

Marlane aurait localisé le tombeau du Christ… en France. Comme je l’ai écrit en introduction, beaucoup de récits, basés sur la religion, lancent une hypothèse sur les origines du Christ. Jésus aurait eu un frère jumeau, Thomas. Les deux frères se détestant, c’est finalement Thomas qui finira sur la croix. Jésus aurait poursuivi sa vie avec femme et enfant. Les franc-maçons sont les gardiens des objets permettant d’accéder au tombeau, mais n’ont jamais trouvé son emplacement. L’Église catholique, quant à elle, ayant peur qu’on dévoile le secret, dépêchent les gardiens du sang pour faire disparaître toute trace. En effet, si on apprenait que le Christ n’est pas mort sur la croix, on découvrirait que la religion catholique est basée sur un mensonge.

Mosèle trouvera-t-il tombeau du Christ ?

Le triangle secret compte sept tomes extrêmement documentés. Paradoxalement Convard a sabordé son travail pour rendre crédible son histoire. Convard appartient à la Franc-maçonnerie, qu’il dépeint tout de même comme un univers de manipulation. Le sujet est maîtrisé, l’aspect historique très documenté. En outre, les situations décrites sonnent souvent faux.

Mosèle fait le gros de l’aventure avec la veuve de Marlane avec qui il a déjà eu une aventure. La jeune femme dans des jupes très courtes et dans des positions lascives nous rappelle que le titre date du début des années 2000. Cette dernière est quelque part le bout en train de l’équipe alors qu’elle vient de perdre son mari. Martin Hertz vieux bonhomme et haut placé dans la franc-maçonnerie qui doit approcher des 80 ans qui apparaît comme par magie au cœur de la forêt pour tuer un gardien du sang d’un coup de fusil. L’inconnu mystérieux qui distille des lettres de Marlane pour dire qu’il faut s’arrêter. Ce n’est pas moins de sept avertissements qu’il donne ! Tant de secrets, tant de mystères qui sont très peu crédibles dans la réalité.

C’est le principal reproche que je ferai à cette bande dessinée, la sensation qu’elle vient d’une autre époque avec une multiplication de scènes improbables et surtout inutiles. Car à la réflexion, on se dit que sept tomes pour trouver ce tombeau, on a beaucoup brodé pour y arriver.

Je suppose que la bande dessinée a dû rencontrer son public. En effet, plusieurs séries supplémentaires sont apparues autour du triangle secret.

Hertz par exemple qui va revenir sur le passé de Martin Hertz. On découvrira comment il est entré dans la franc-maçonnerie. Son enfance dans la France occupée où il grandit avec le cardinal Montespa futur pape du triangle secret. Malheureusement, si les deux premiers tomes nous livrent quelques compléments intéressants sur l’histoire initiale, c’est moins vrai pour la suite. En effet, on va remonter sur un aïeul de Hertz, le lien devient alors beaucoup plus ténu, pour ne pas dire invisible.

Les gardiens du sang, sont l’unité spéciale du Vatican dans le triangle secret, chargés de faire taire le secret quant à la mort du Christ. On bascule de la fiction vers le fantastique. Il s’agit cette fois-ci d’immortalité. Les gardiens du sang, les grands méchants de l’histoire, sont en quête de ce savoir. Nouveau couple de héros pour de nouvelles aventures avec toujours ce même goût de l’histoire et une structure similaire à celle du triangle secret. Le couple traqué par les gardiens, des retours dans le passé pour expliquer les événements du présent. La série est toutefois davantage tournée sur l’action que la série originale.

À la fin du triangle secret, Mosèle trouve le corps du Christ. L’église, grande gagnante qui l’oppose à la loge maçonnique, récupère le corps. La bande dessinée s’ouvre sur un laboratoire, où l’on découvre que le corps du Christ n’est pas vraiment comme les autres, qu’il y a de la vie. C’est à cet instant que surgit un homme avec une hache qui prend la main du cardinal Montespa. Retour à nouveau vers le passé pour comprendre les origines de ce mystérieux vengeur et de l’origine des gardiens du sang. Alors que je trouvais que l’intérêt pour la série déclinait vers la fin, que les spin off présentaient peu d’intérêt, force est de constater que la résurrection de Jésus, c’est quand même quelque chose !

La partie qui se déroule dans le moyen-âge nous tient en haleine du fait de son tueur fou. Le personnage est un « classique ». Un géant qui se flagelle pour sa foi et qui prend du plaisir à tuer tout le monde. Ainsi, entre une trame du présent où chaque tome nous présente un Jésus qui se reconstitue et beaucoup d’action dans le passé, c’est prenant. La série se poursuit avec Lacrima Christi que je n’ai pas lue. Il semblerait que ce soit le retour de Jean Nomane, personnage des gardiens du sang. Je dois reconnaître que la lecture globale de la série a été laborieuse. Benjamin prof d’histoire, a forcément trouvé ça excellent, mais pour ma part, trop long. Je suppose que les passionnés d’histoire, de secret et de religions, trouveront très largement leur compte.

La banque est une bande dessinée qui s’étale de 1815 au début de la guerre de 14-18. À l’heure actuelle, la série se composée de six tomes, elle est notée finie sur le site bdgest. Pourtant, il manque un bon siècle à la série qui d’après le site de Dargaud devait s’arrêter en 2008. L’histoire commence en 1815 en Angleterre avec un frère et une sœur d’origine française. Il s’agit de nobles déchus de leurs bien suite à la révolution française et qui ont fui le pays. Elle se prostitue, lui s’occupe des pigeons voyageurs de Rothschild. Et qui dit Rothschild, dit spéculation, et c’est sur la victoire de Napoléon qu’on spécule. Le frère et la sœur voient qu’en jouant en bourse, ils peuvent gagner des fortunes. Le frère a forcément les bons tuyaux, la sœur pourrait avoir l’argent en le volant à un client.

Suite à une partie de l’histoire que je peux difficilement vous spoiler, le frère et la sœur vont se retrouver séparés sur le territoire français. Un acte irréparable fait qu’ils vont se vouer une haine terrible. C’est ici que commence la saga, les deux branches d’une même famille qui s’affronte dans la finance. On va donc suivre dans une période de l’histoire qu’on ne voit pas souvent, la commune par exemple, ou la construction de Paris par le baron Haussmann la guerre familiale. Guerre qui va se prolonger sur les générations suivantes.

La banque est un ouvrage parfaitement maîtrisé par les auteurs de Dantès. Il était déjà question de montages financiers et de banques. La partie économique est ainsi crédible et s’intègre parfaitement dans un contexte historique parfaitement documenté. En effet, à chaque fin d’album, on trouvera une synthèse sur le contexte historique de l’époque. Les personnages qu’on voit vieillir sont marquants, parfaitement travaillés et les auteurs réussissent à nous faire vivre la grande histoire à travers une petite histoire. Une bande dessinée que j’ai lue avec beaucoup de plaisir, on espère une suite, sans grand espoir.

Les maîtres de l’orge représentent certainement dans la bande dessinée franco-belge la saga de référence. L’histoire sur huit tomes va du début des années 1800 jusqu’aux années 2000 environ. Deux cents ans de trahison, de passion dans une famille qui fabrique de la bière. L’histoire commence avec Charles Steenfort futur prêtre, fils de brasseur. Ce dernier entre dans les ordres pour ne pas crever de faim, il finit par s’en faire chasser, car il tombe amoureux d’une jeune fille, Adrienne. À la rue, il revient sur ses terres pour devenir brasseur comme l’était son père. Charles est ambitieux, et ne va pas hésiter à abandonner Adrienne pour devenir le patron de Dorp, la brasserie locale. Il s’agit ici du premier schisme, Adrienne est enceinte, Charles a donc un héritier qu’il ne verra pas grandir. On se doute que ce dernier reviendra hanter son père.

Comme on peut l’imaginer, les Steenfort vont traverser deux guerres, avec autant de drames propices à ces époques. On est vraiment dans le Dallas au pays de la bière. La bière est au cœur de l’histoire et la bande dessinée ne se limite pas seulement aux histoires de familles, mais aussi à l’évolution de la bière dans le pays. Changement de goût, techniques, bouteilles en bière, disparition des brasseries artisanales. Mais aussi évolution des conditions de travail, le syndicalisme. La part d’histoire est loin d’être négligée, au contraire.

Un incontournable de la bande dessinée franco-belge qui je trouve vieillit bien, comme du bon vin 🙂

2 Comments

  1. Bonjour Cyrille,
    personnellement, je n’y arrive toujours pas avec les manga.
    c’est trop fouilli pour moi.
    pourtant j’essaie 😀

    bon je note pour « Les cœurs de ferraille ». je vais m’empresser de les prendre.

    mes dernieres lectures :
    – Le crime qui est le tien
    – Les guerres de Lucas
    – Le combat d’Henry Fleming
    – Rivages lointains
    – La route
    – Eigyr
    – Le passeur de lagunes
    – Un avion sans elle
    – La neige était sale
    – Le cri
    – Whisky san

    passe de bonnes vacances

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