Résumer le jeu vidéo à Steam est réducteur. Toutefois, si on ne peut assimiler le comportement des joueurs PC à ceux des joueurs consoles ou smartphone, je pense que la masse de joueurs PC rend les statistiques de Steam plutôt révélatrices avec plus de 40 millions de joueurs. Oui, difficile en effet de mettre tout le monde dans le même sac, comparer un joueur Steam, PC à un joueur de Switch 2 ou encore à un joueur occasionnel sur smartphone, ce n’est pas exactement pareil. Il faut donc prendre un peu de recul sur cette annonce. Avec les fins d’années, Steam dresse des bilans pour l’année 2025, parmi eux, on peut lire ceci :

  • les joueurs Steam ont passé 14 % de leur temps sur des jeux sortis cette année
  • les joueurs Steam ont passé 44 % de leur temps sur des jeux sortis entre il y a un et sept ans
  • les joueurs Steam ont passé 40 % de leur temps sur des jeux sortis il y a huit ans ou plus

Factornews

Ceci est amplement confirmé par le top 100 dans lequel on va trouver un GTA V sorti en 2013 ou un DOTA 2 sorti la même année. Bien sûr, on retrouve ici la caractéristique PC avec un CS2 en tête, mais il est fort à parier que Fortnite, Minecraft et d’autres jeux anciens doivent être bien positionnés sur les consoles. Factornews dans cet article de 2025 renvoie à un article écrit sur le même site en 2024, dans lequel le constat était à l’identique, y compris sur console. Ce n’est donc pas une passade, mais bien une tendance qui s’installe.

Plus de 15000 jeux ajoutés par an …

Les statistiques de 2025 ne sont pas parues, mais le site jeu-video.com en octobre donnait 14600 jeux. Pour l’année 2024 on arrivait aux environs de 19000 jeux. Bien sûr, on ne peut pas comparer tous les jeux. L’idée sous-jacente c’est de dire que d’une part Steam recense n’importe quoi dans sa plateforme, et qu’il y a certainement une place pour une plateforme qui validerait les nouveautés. D’autre part qu’il est facile de créer un jeu vidéo. Il faut dire qu’avec des moteurs comme l’Unreal Engine 5 et Unity, on peut faire des jeux. Pour rappel, le meilleur jeu de l’année clair obscur expédition 33 est à base d’Unreal 5. Rajoutons désormais à cela, l’utilisation de l’intelligence artificielle, et on a l’impression que tout le monde peut créer un jeu. Clair obscur expédition 33 d’ailleurs perd son trône pour le meilleur jeu indépendant, car certaines textures ont été réalisées avec de l’intelligence artificielle.

Sans entrer dans le débat, je trouve qu’il est tout de même étrange dans le domaine de l’informatique avec d’énormes processus d’automatisation de rejeter un jeu pour l’utilisation de l’IA. Le jeu apporte une histoire, un scénario, quelque chose de plus que des textures. Je peux aussi comprendre le besoin d’une norme, comme en restauration quand on parle de fait maison.

Puisque la technique est presque automatique, il faut donc une histoire, un gameplay, et c’est ici encore un sujet de fâcherie. En 2020, Luca Galante est au chômage, il commence à coder Vampire Survivors qui va nous faire un excellent exemple pour la suite de l’article. Vampire Survivors c’est ainsi l’œuvre d’un homme qui fait un jeu réellement simple. Vous n’avez même pas à faire l’effort d’appuyer sur la gâchette, il suffit de déplacer le personnage et d’affronter des hordes de monstres de plus en plus importantes.

La mécanique fonctionne parfaitement avec un sentiment de monter en puissance jouissif. Vampire Survivors est un rogue-lite dans le sens où la partie est limitée à un certain nombre de minutes et que vous allez mourir. Mais durant cette partie, vous collectez de l’argent, des ressources, de nouveau personnage, la possibilité de passer à un niveau de plus. Ce qui fonctionne dans ce type de jeu, c’est à mon sens la combinaison suivante : des parties courtes, le peu d’engagement du joueur (on ne tue pas un boss d’Elden Ring), la montée en puissance et surtout la complétion. Alors que le jeu est vilain comme ça en peu plus, on est content de collectionner les nouveaux personnages réalisés avec quelques pixels comme on ramasserait des Pokémon.

Addictif et moche, Vampire Survivors

Le carton est colossal, le développeur en a profité pour rajouter DLC sur DLC avec des univers inspirés de Castlevania par exemple ou de Among US. Ça ne coûte pas grand-chose en termes de développement et tant que le public en redemande, la poule aux œufs d’or fonctionne.

Alors forcément quand un développeur trouve une bonne idée, on imagine qu’on peut faire mieux que lui ou tout du moins avoir une part du gâteau. En effet, quand bien même, vous ne feriez pas mieux que le développeur, vous pouvez proposer une alternative, une différence qui viendrait casser la lassitude de Vampire Survivors.

Et pas vraiment d’effort

On peut citer par exemple Army of Ruins qui propose une vision du jeu plus soignée en 2.5D mais avec un principe totalement similaire. Halls of Torment qui s’inspire largement des graphismes et de l’univers de Diablo. Le jeu induit des quêtes supplémentaires à l’intérieur des niveaux ce qui donne peut-être davantage de sens. Nordic Ashes qui nous plonge dans les pays nordiques avec cette fois-ci des personnages qui ont un arbre de compétence à débloquer. Le jeu fait le choix d’utiliser des sprites pour se démarquer de la concurrence. Keeper’s Toll qui va prendre à la fois chez Halls of Torment pour le graphisme et chez Nordic Ashes pour l’arbre de développement des personnages. Le jeu ne se pose pas de questions et va piquer dans le bestiaire de Dark Souls pour ses monstres.

La liste sans être infinie est particulièrement longue et certains développeurs ont eu raison. Le jeu Halls of Torment par exemple a franchi le cap du million de ventes. Preuve que faire un jeu copié sur l’univers de Diablo avec le gameplay de Vampire Survivors était une bonne opération commerciale. On comprend alors que se casser la tête ne sert pas vraiment à grand-chose.

L’originalité n’est pas de mise et si on reprend expédition 33 par exemple, le gameplay c’est du J-RPG comme on en a vu par dizaines depuis les Final Fantasy. Le jeu apporte sa plus-value avec une histoire solide et originale… si on ne regarde pas trop du côté de la littérature pour se rendre compte que les auteurs n’ont rien inventé. Même si le côté Frenchy fait parler du jeu, la reconnaissance est unanime. Dire qu’on se contente de peu est un pas que je ne franchirai pas, ne serait-ce que pour la bande originale.

On passe donc notre temps à jouer au même jeu. Fifa 26 et on attend Fifa 27. GTA 6 est le jeu le plus attendu du siècle avec un tarif qu’on a pu annoncer à 100 dollars. Les call of se suivent et se ressemblent, rien ne vient bouleverser ou presque le monde du jeu vidéo. On pourrait citer le jeu indépendant, mais dans les fondamentaux lui non plus n’échappe pas à la règle. Si les univers, les graphismes peuvent être originaux, les mécaniques de jeu sont souvent les mêmes. On notera une certaine forme d’hypocrisie dans le domaine, si le travail d’un petit studio indépendant est respectable surtout si la production est de qualité, la bienveillance qu’on y apporte est malhonnête. Des 20/20 pour saluer le travail des développeurs, c’est oublier à la fin l’utilisateur final : le joueur. Le joueur se moque de connaître les conditions, le joueur cherche à jouer. Je ferme ici la parenthèse.

La situation arrange tout le monde et pas seulement les éditeurs. En effet, produire Fifa 27 avec les nouvelles équipes, les nouveaux joueurs, des graphismes plus beaux, c’est une faible prise de risques. On sait qu’on va compter sur la « fan base », sur des mauvaises habitudes ainsi que sur une forme de snobisme. Jouer à Fifa 24 alors que le 26 est sorti, c’est tout simplement impossible. Les jeux de sport sont ceux qui sont le plus rapidement déclassés, il est impératif d’avoir la dernière version. Les éditeurs sont donc contents, mais ce qui est davantage problématique c’est la satisfaction des joueurs qui s’accommodent parfaitement de la situation. L’humoriste Coluche avait dit :

Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent plus pour que ça ne se vende pas !

Coluche

Avec cette simple phrase, vous avez toute la réalité du monde capitaliste. On ne ferait pas des suites depuis des décennies si les joueurs ne continuaient pas à les acheter. Alors pourquoi acheter Fifa 26 quand on est propriétaire de Fifa 25 ? De toute évidence, parce que les mécanismes sont connus, l’univers est rassurant. C’est le concept du jeu doudou. Changer de jeu, c’est sortir de sa zone de confort, je m’inclus dedans. Même si on ne peut pas dire que jouer à tous les souls du monde, c’est « facile », le mécanisme de pensée est totalement similaire. Le gameplay d’un jeu à l’autre est identique ou presque, et passer d’un univers dark fantasy à Pinocchio ne change rien au type de jeu. Sortir de ma zone de confort serait me lancer dans un jeu de stratégie ou de football.

Faut-il impérativement chercher la nouveauté, la différence, changer de style de jeu sur le principe d’essayer autre chose ? Je ne le pense pas. On perd son temps comme on l’entend et le temps est suffisamment précieux pour essayer de le perdre de manière « forcée » à fortiori dans le domaine du jeu vidéo.

Gamification à l’extrême mon problème majeur avec le jeu vidéo actuel

Parler de problème avec la gamification alors qu’on parle de jeu vidéo pourrait sembler paradoxal. Tout dépend de ce qu’on appelle jeu vidéo. Revenons-en à l’exemple de mes Vampire Survivors like. En fait Vampire Survivors c’est des parties courtes, on sait qu’on va mourir et on se contente d’engranger, de collectionner. La mécanique de jeu est basée sur une répétition rassurante dans laquelle on se contente de collectionner des succès. Où est la fin de l’aventure ? Que vit-on vraiment ? Pas grand-chose.

Beaucoup de jeux aujourd’hui sont basés sur une mécanique de rogue lite. Même les gros hits comme Hadès n’échappent pas à la règle. L’idée de rester concentré pendant des heures pour finir un jeu d’une traite est pour moi absurde. Il s’agit d’un défi artificiel, un cache misère pour prolonger de façon artificielle le jeu. Dans Hadès, on rajoute quelques éléments de scénario, des pièces à découvrir pour maintenir le joueur prisonnier dans le jeu, pour éviter la lassitude. J’ai la sensation que de plus en plus de jeux utilisent des mécaniques addictives pour garder le joueur le plus longtemps possible. Si j’étais dur, je dirais qu’Hadès ou Vampire Survivors ce n’est pas mieux qu’un Candy Crush.

Un peu comme Vampire Survivors en plus girly

Pendant un temps, j’ai pensé que le jeu indépendant pouvait tirer son épingle du jeu en proposant autre chose. C’est le cas pour certains quand les auteurs font le pari de jeux qui sont courts, et qui n’utilisent pas de « techniques » pour vous retourner le cerveau. Je pense par exemple à Gris, qui fait le pari d’une histoire rapide et courageuse basée sur le deuil. Pour moi, et après avoir fait le tour de pas mal de jeux, j’ai tout de même l’impression que derrière le mot indépendant se cache le mot « fauché ». Le sentiment qu’on use et abuse des méthodes de captation de l’esprit au détriment de l’originalité. Je ne mets bien sûr pas tout le monde dans le même sac.

Aujourd’hui, j’aurais tendance à penser que le jeu, c’est une histoire de AA ou de AAA. Dans les billets jeu vidéo que j’ai développé sur le site, je me suis attardé principalement sur des Souls like qui restent synonymes d’aventure, avec une vraie fin, même parfois plusieurs, des graphismes qui claquent. Il s’agit à chaque fois de jeux pour lesquels il y a du budget à minima. Le AAA n’est pas une fin en soi et comme je l’ai écrit plus haut Fifa 27 n’est pas la réponse à l’innovation dans le jeu vidéo.

Le AAA n’échappe pas à des problématiques de complétion qui sont des méthodes mentales pour prolonger de façon artificielle les jeux. Je pense que pour moi Assassin’s Creed rentre dans le top des quêtes absurdes. La collecte des 100 plumes dans Assassin’s Creed 2 ou des 100 pages dans le 3. On pourrait se dire qu’on n’a qu’à ne pas le faire et c’est juste. Seulement tout est fait pour vous faire réaliser les succès les plus stupides, pour exemple la capture ci-dessous issue de Steam.

Un succès dont je suis particulièrement fier … enfin …

Avec les succès, Steam, toutes les autres plateformes procèdent de la même manière, on rajoute un système de récompense qui ne sert à rien à part la satisfaction pour certains joueurs d’avoir fini le jeu à 100%. Montrer sa parfaite maîtrise du jeu, l’éternel concours de celui qui a la plus grosse. On tombe tous dans le piège, la volonté de platiner le jeu, l’impression d’en avoir eu réellement pour son argent. Des récompenses sous forme de badges, des récompenses si vous avez acheté un certain nombre de jeux. Peut-être que si vous achetez davantage de jeux, vous aurez un nouveau badge ?

J’ai de plus en plus de mal à trouver mon compte dans le jeu vidéo

Je me suis fait deux réflexions durant les vacances de Noël. La première, c’est que sur la plateforme Epic Games, j’ai un compte depuis cinq ans, des dizaines de jeux et je n’ai payé que Cat Quest II en promo pour moins de 3 €. C’est d’ailleurs l’un des rares jeux auquel j’ai joué. Aujourd’hui, vous pouvez jouer gratuitement à des tonnes de jeu, il n’y a pas une semaine dans laquelle vous n’avez pas des propositions. J’ai par exemple récupéré sur le prime gaming l’intégralité de JDR comme les eyes of beholder. Durant mon adolescence, ce sont des jeux sur lesquels j’ai passé des heures, j’ai recommencé plusieurs fois en faisant des parties uniquement avec des magiciens ou des guerriers par exemple.

C’est fou de se dire qu’on pouvait jouer à des jeux semi-textuels durant des heures et s’éclater dessus quand aujourd’hui, on a des graphismes au sommet et on s’ennuie. Je n’élude pas le fait que d’avoir cinquante ans n’aide pas non plus forcément à trouver du plaisir dans le jeu vidéo. Peut-être qu’à mon âge, je tourne une page. Pour en revenir à l’introduction de mon paragraphe, je possède aujourd’hui des dizaines de jeux que je n’ai pas payé, auxquels je ne jouerai certainement jamais. Cette gratuité n’apporte rien de bon et casse la valeur du marché du jeu vidéo.

La seconde réflexion, c’est que je n’ai rien acheté sur les soldes Steam. Je me serais bien laissé tenter par un Hadès II ou un Silk Song, mais j’ai peur de ne rien vivre de plus que les premiers opus. Il y a aussi le jeu Hell is Us un souls like sans carte avec une histoire solide. Les retours ne sont pas exceptionnels et j’aurais peur de perdre du temps. De façon systématique pour un jeu, je regarde le site How Long to Beat.

Le facteur temps, le temps à passer à jouer, il m’est difficile de ne pas le regarder. Il ne s’agit pas de se culpabiliser de jouer, mais plutôt de savoir à quoi je joue et pourquoi je joue. Car en fait, jouer à des Vampire Survivors, à des Candy Crush c’est quelque part comme scroller de manière infini sur Instagram à regarder des vidéos de chats. À la sortie, on ne va pas mieux, on n’a rien accompli. Quand j’ai fini Elden Ring, c’est un peu comme Benjamin qui finit Stranger Things, un achèvement, aller au bout du divertissement.

La pénurie de RAM va-t-elle changer la donne ?

Vous avez certainement dû le voir passer, le prix de la RAM explose. Un petit exemple ci-dessous, je n’ai même pas cherché à regarder, 300 € les 16 Go de RAM, c’est loin d’être gratuit. Cette pénurie est en lien avec la demande pour l’IA. Décidément cette technologie est responsable de tous les malheurs du monde. Cette pénurie va avoir une incidence directe sur le monde du jeu vidéo, du monde PC, mais aussi pour les consoles. Pour le monde PC, la première victime sera assurément Windows 12 qui pour proposer des ordinateurs IA inside devait avoir de grosses configurations. Cela ne sera pas le cas. Pour le marché console, les victimes s’appellent PS6 et nouvelle Xbox, on peut aussi s’interroger sur la steam machine à venir. La philosophie des consoles Sony et Microsoft c’est le toujours plus, plus de puissance pour fournir plus de pixels et plus de fps. Avec le prix de la RAM qui va coûter le prix de la console, force est de constater qu’il sera difficile de sortir une nouvelle génération d’appareil.

On annonce une situation qui va durer jusqu’en 2027, mais vous savez comme moi comment ça marche. Si on prend le prix des carburants qui a grimpé en flèche avec la guerre en Ukraine ou le prix de l’huile, on sait pertinemment que quand bien même le conflit serait résolu, les tarifs resteront élevés. Les limites du capitalisme, spéculer sur tout.

Que vont donc faire les développeurs de jeu AAA qui essaient de faire croire que le jeu le plus nul du monde va être exceptionnel, car il tourne en 4k ? Les technologies du jeu vidéo vont stagner, et si les développeurs veulent vendre, ils vont devoir composer pour les machines actuelles et pas pour les machines de demain. Cela nous rappellera certainement la période COVID et la pénurie de PS5 où les fameuses exclusivités de la console se retrouvaient sur PS4. C’est sûrement la génération maudite, un début difficile et une fin délicate.

Proposer donc un Fifa 28 qui ne pourra pas être techniquement meilleur, c’est l’obligation de proposer quelque chose d’autre, d’indépendant du nombre de pixels. Les développeurs n’auront d’autre choix, enfin, on l’espère que d’innover dans les concepts pour faire avec les moyens du bord.

Il n’est pas sûr pour autant que je retrouve le plaisir du jeu, à moins d’un Bloodborne 2, d’un Elden Ring 2 ou d’un Dark Souls 4. Bon sang encore des suites ! Décidément !

4 Comments

  1. Intéressant, les statistiques que tu donnes au début de l’article peuvent laisser penser que les gens boudent les jeux récents et préfèrent les anciens. Mais cela peut aussi être un biais statistique du à la sur représentation des jeux en ligne ? Le top 3 dans la capture d’écran, c’est du multi.

  2. ça ressemble diablement au contenu d’un article à venir (et écrit la semaine dernière)….Et tu oublies le profil rétrogamer qui rejoint parfois le profil gamer tout court si l’on en croit les stats steam.
    Et quand tu parles de 15 à 20000 nouveaux jeux par an, sachant que mes camarades et moi en ajoutent 8000 par ans sur uvlist.net, et que les jeux mobiles pullulent aussi en se recopiant dans l’anarchie la plus totale, au bout de combien de vie remplira-t-on le tonneau des Danaïdes?

    1. Pas si sûr que le retrogaming occupe une place importante dans le domaine du jeu vidéo. Je pense que c’est un marché de niche. Il rajoute par contre un problème de plus, une quantité illimitée de jeux supplémentaires qui nous oblige réellement à choisir.

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