Jim s’est taillé une belle réputation avec ses séries qui explorent les relations humaines. J’ai présenté plusieurs albums sur le site comme un petit livre sur un banc au mois d’avril. Zoé Carrington est la dernière série en date et j’ai envie de dire que si la bande dessinée est remarquable à bien des niveaux, c’est certainement la bande dessinée de trop. La femme fatale, celle qui marque une vie est un thème récurrent sur plusieurs séries comme une nuit à Rome ou encore Héléna. Je pense qu’il serait bon de ne pas en faire un fonds de commerce et de surprendre à nouveau le lecteur. L’auteur, je trouve, a fait le tour de la question.

Zoé Carrington est un diptyque, avec pour personnage central Zoé. Zoé a bouleversé la vie de tous les hommes qu’elle a croisés, une tempête. Belle, spontanée, imprévisible. Elle organise l’anniversaire de son mari pour ses trente ans, sauf que son mari est décédé. Une fête pour un mort, un mort qu’elle a passionnément aimé et comme elle vit tout avec passion, elle a décidé de le rejoindre. On suit trois copains qui ont connu Zoé durant les années de faculté, marqués au fer rouge par la jeune femme et qui naviguent entre espoir de retrouvailles et faire une mégafête. L’un d’entre eux a vécu une histoire courte et passionnée avec elle. Réussira-t-il à lui redonner le goût de la vie ?

La bande dessinée a des qualités indéniables comme les punchlines, certaines situations, un trait magnifique. À la sortie toutefois, on n’est pas marqué par la bande dessinée comme d’autres albums de Jim, je pense à l’invitation par exemple.

C’est en 1983 que paraît le premier tome de la quête de l’oiseau du temps et je pense que cette date est importante à retenir. Si de façon évidente beaucoup de choses ont été écrites dans des romans, au niveau de la bande dessinée, c’est le néant. Pionnier du genre d’une certaine manière, Serge Le Tendre et Régis Loisel font mouche à plus d’un titre. Au plus simple, Loisel a inspiré un très grand nombre d’auteurs, on retrouve son trait chez beaucoup de dessinateurs actuels. Moins évident à percevoir, la quête de l’oiseau du temps n’offre pas une impression de déjà vu. Comprenez que lorsque vous prenez un album, à fortiori dans le domaine de la fantasy, on peut facilement trouver des idées piquées ici ou là, Tolkien principalement. La quête de l’oiseau du temps est une œuvre originale et remarquablement menée.

L’histoire a lieu dans le monde d’Akbar, divisé en sept marches. Chaque marche est dirigée par des princes sorciers. Mara l’une d’eux, veut empêcher Ramor, un dieu maléfique, de quitter la conque dans laquelle il est enfermé. Elle envoie sa fille chercher le chevalier Bragon, son amour de jeunesse, pour mener cette mission. Il est à noter que Bragon est un homme d’âge avancé, suffisamment original pour être remarqué, et qui va penser directement que Pelisse, la fille de Mara, est la sienne. Les relations entre les personnages par le passé sont tellement lourdes qu’un préquel existe, il sera l’objet d’un autre billet. Les aventuriers vont traverser l’ensemble des marches dans une course contre-la-montre pour empêcher l’éveil du dieu maudit.

La bande dessinée est passionnante, drôle, les personnages riches et sortent totalement des sentiers battus. Véritable référence de la bande dessinée qu’il faut avoir dans sa bibliothèque.

Le pitch de Shi n’est absolument pas évident à faire, car cela part un peu dans toutes les directions. On va dire que l’action se passe entre nos jours et le milieu du XIX° siècle. De nos jours on suit les actions violentes d’un groupe de femmes qui veulent rétablir la justice, et c’est au XIX° siècle qu’on donne l’explication des origines de ce mouvement. Nous sommes en Angleterre dans une famille particulièrement bourgeoise, Jennifer une jeune femme révoltée participe à l’exposition universelle. Elle rencontre Kita, une Japonaise qui tient dans ses bras un bébé mort. Au lieu de donner une sépulture décente, le bébé est enterré dans une fosse et Kita est internée.

Jennifer ne supportant l’injustice va délivrer Kita avec des répercussions inattendues. Jennifer va se retrouver mariée de force, Kita sera mise dans une maison de passe. Les deux femmes vont briser leurs chaînes et commencer à bouleverser l’ordre établi par des actions violentes. Faire tomber les nantis qui profitent de leur posture, s’attaquer au travail des enfants, aux conditions de la femme. On a déjà une trame plutôt riche et très documentée, puisqu’on va retrouver dans la bande dessinée des exemples de tracts de l’époque dénonçant le pouvoir. À priori ce n’était pas assez pour Zidrou qu’on a vu dans des histoires plus familiales, parce qu’à cela va s’ajouter de la magie. En effet, Kita a dans son dos le tatouage d’un démon qui est capable de prendre forme, Jennifer aura bientôt le sien puisqu’elles sont aidées par le Senseï de Kita.

On pourrait penser que cette partie fantastique est de trop, pourtant ça fonctionne plutôt pas mal. La bande dessinée est actuellement en six tomes, un premier cycle de quatre tomes et un second de deux. Le dernier album finit sur un cliffhanger assez important, et de nombreuses questions restent en suspend. J’attends la suite avec impatience.

Comme le fait remarquer l’un des auteurs en fin d’ouvrage, il n’y a que très peu d’ouvrages sur Marcel Cerdan (le cœur et les gants). Cependant, la vie du sportif a quand même tout du véritable roman. Champion du monde des poids moyens, une romance avec Edith Piaf, une mort tragique dans un avion. Je ne suis pas allé fact checker la bande dessinée, je pense que les auteurs doivent avoir des sources et c’est assez intéressant. On y découvre un Cerdan qui n’a pas envie de boxer, mais qui préfère faire du football. Un père autoritaire et violent, une mère aimante qui finira par le convaincre d’enfiler les gants.

Un résistant, puisqu’il a financé à l’aide d’une partie de ses gains et puis un véritable symbole national. Il faut se rappeler que nous sommes face à une France humiliée, Cerdan qui remporte le titre mondial, c’est la France qui gagne. La bande dessinée est plutôt complète dans le sens où elle ne s’attarde pas sur la romance entre le boxeur et la chanteuse comme avait pu le faire Claude Lelouch avec le film Edith et Marcel. Une excellente bande dessinée pour connaître le personnage.

Le trait de Cyril Bonin est reconnaissable entre mille, on avait déjà croisé une de ses bd, du bout des doigts, une coiffeuse qui a des pouvoirs magiques qui rendent amoureux. Ses histoires sont aussi reconnaissables entre mille, puisqu’il s’agit de romances de façon systématique ou presque. Il me fait penser au réalisateur Emmanuel Mouret. Dans presque maintenant, on retrouve cette part de « fantastique » qui rend l’histoire moins banale. C’est l’histoire d’une jeune femme qui va rencontrer deux hommes, et le triangle amoureux s’installe plus ou moins. Elle finit par épouser le scientifique plutôt que l’artiste.

Et il se trouve que le scientifique a créé une invention de génie. Des espèces de traqueurs de santé qu’on ingurgite directement et qui se logent dans le corps. De cette manière, on peut suivre en temps réel sa santé, monitorer de manière à améliorer sa santé. Malheureusement, si l’invention au départ permet le bien-être, une utilisation obsessionnelle vient gâcher la vie du couple. Comme écrit plus haut, c’est un style un peu particulier, un peu niais, mais qui se lit bien.

Belle et sa famille sont des citoyens américains, mais ils ont du sang noir. La particularité, c’est que si on ne le sait pas, on ne peut pas le savoir. Belle est un peu bronzée, le reste de sa famille a la peau blanche. Il faut savoir qu’à cette époque, au début des années 1900, si l’esclavage a été aboli, la ségrégation raciale reste omniprésente. On délivre ainsi un certificat aux gens pour attester qu’ils sont blancs ou colorés. La peine encourue pour quelqu’un qui tromperait le système, pouvant aller jusqu’à la mort. Pourtant, Belle et sa famille vont franchir le Rubicon, et se faire passer pour une famille blanche aux origines européennes pour expliquer le bronzage.

Belle va devenir l’une des plus grandes acheteuses d’art de son époque et gérer la collection personnelle du financier J.P. Morgan, entre autre propriétaire du Titanic. Comme souvent, les histoires les plus invraisemblables sont des histoires vraies et c’est le cas ici. L’album se termine par l’histoire de Belle accompagnée par des images d’archives. J’ai fact checker sur Wikipédia et effectivement tout est juste. Le secret de Miss Greene est une histoire qui est à mettre en avant, une belle illustration, une fois de plus, de la stupidité du racisme.

L’histoire débute dans les années 50, Jay Sherman est au sommet de sa gloire. Son fils se présente pour les élections pour devenir président des USA. Et pourtant Jay n’est parti de rien. Il a vu son père mourir sous ses yeux et a vécu le rêve américain en prenant parfois le mauvais chemin. Mais c’est le moment de son fils, et celui-ci se fait abattre devant les yeux de son père. Toute ressemblance avec Kennedy serait totalement justifiée. Jay reçoit un message téléphonique pour dire qu’on lui prend son fils aujourd’hui mais que c’est son empire qui va s’effondrer, pour enfin finir par sa fille. Jay va devoir faire le bilan de son passé et des très nombreux ennemis qu’il a pu cumuler pour trouver qui a des raisons de lui en vouloir au point de vouloir tuer sa famille.

Sherman est une série complète en six tomes qui s’inscrit dans les grandes sagas de la bande dessinée franco-belge. La différence tout de même, c’est qu’ici tout gravite sur une cinquantaine d’années et autour d’un seul homme Jay. Forcément, et compte tenu de la période, on n’échappera pas à la seconde guerre mondiale et à certaines ficelles particulièrement grosses. La fortune de Jay va reposer sur une amitié avec un chimiste allemand qui cherche à créer du caoutchouc synthétique. Chimiste allemand, seconde guerre mondiale, amitié, on se doute que Jay va fréquenter de plus ou moins loin l’Allemagne nazie.

La bande dessinée même si elle propose des situations totalement improbables fait un très bon travail de divertissement. Elle se poursuit avec Jeannie la fille de Jay sur deux tomes et une histoire finie. Il sera difficile d’évoquer sans spoiler un peu les six premiers albums. La fille de Jay durant la guerre est tombée amoureuse d’un ténor allemand, mais d’origine juive. Elle fera tout pour le sortir des camps. On retrouve Jeannie et son époux père de deux enfants adultes, et suite à une dispute, on suspecte Jeannie d’avoir tué son mari. L’enquête recommence. L’histoire au départ est plus confuse, mais à la fin du second album, tout est révélé.

On connaît davantage Julien Neel pour sa série Lou qu’il a écrite à propos de sa fille. Avec chaque chose, c’est une bande dessinée sur son père qu’il écrit dans un one shot. Je ne sais pas réellement quelle est la part autobiographique dans cette histoire. Julien Neel raconte son enfance avec des vacances particulières avec son père. Ce dernier se retrouve dans un costume d’un nounours pour faire la promotion sur les plages d’une marque de gaz. En parallèle, on retrouve ce même père dans un lit d’hôpital pour une maladie que le docteur qui parle en jargon technique ne permet pas diagnostiquer comme étant grave ou non. Un one shot plutôt amusant, tendre qui comme on le comprend permet à l’auteur de rendre hommage à son père, comme il a pu rendre hommage à sa fille.

Dans un univers totalement différent, le grand combat raconte l’histoire d’un ermite qui vit seul au milieu d’une forêt. L’homme passe son temps à créer des œuvres d’art qu’il place dans cette même forêt. Il suscite la curiosité des gens qui passent et qui s’interrogent sur le passé de l’homme. Pourquoi il est ici, comment en est-il arrivé là ? Et c’est certainement ce qui est séduisant dans cette bande dessinée, c’est que vous n’obtiendrez absolument aucune réponse. Des pistes de réflexion, chacun y trouvera ce qu’il voudra.

Vipère au poing l’adaptation du roman en bande dessinée. Cela fait partie des classiques que j’ai ratés à l’école et que je n’avais jamais lu, j’aurais dû. Il s’agit de la relation complexe entre une mère et ses enfants, principalement l’un de ses fils. Un père faible qui n’a aucun pouvoir et qui se passionne pour les mouches, une mère qui a eu des enfants qu’elle n’aime pas et qui passe son désamour dans des punitions et dans des privations. C’est bien fait, c’est bien écrit et pourtant malgré l’ancienneté du roman qui a été écrit durant la fin des années 40, je trouve que ça sonne particulièrement d’actualité.

Golden Dogs une série en quatre tomes qui s’annonçait plutôt bien avec deux pointures que sont Griffo et Desberg. L’histoire se déroule au XIX° siècle à Londres et présente quatre personnages qui vont devenir les plus grands voleurs de la ville. Je dis qu’au départ ça partait bien, car la narratrice explique que parmi les quatre, il y en a un qui a trahi. Et puis malheureusement la série se perd totalement, fait des répétitions pour une histoire qui n’a plus d’intérêt dès le troisième tome. Si Griffo nous propose un dessin plutôt correct, on a connu largement mieux du côté de chez Desberg.

Moréa est une bande dessinée à l’origine scénarisée par Arleston et par Labrosse, on a donc un sacré poids lourd du côté du scénario. Dans le futur, Cuba est devenu the place to be. Toutes les grosses sociétés ont leur siège social dont la DWC, l’une des plus grandes compagnies au monde. Moréa fait partie du personnel de cette société, mais il se trouve qu’elle a un lien de parenté très éloigné avec le grand patron, un homme très âgé qui gère la société depuis plus de cinquante ans. Elle n’a donc aucun rôle, aucun pouvoir, une simple secrétaire. Une attaque est lancée sur la société et l’ensemble de tous les membres plus ou moins proches de la famille sont assassinés. Or, alors que Moréa a pris une rafale de base et qu’on l’annonce morte, elle se relève. Moréa découvre qu’elle est un dragon et qu’elle lute contre les anges. Elle est immortelle, les dragons ont une vision du monde dans lequel il y aurait la paix, les anges militent pour le chaos. On va donc suivre Moréa dans cette aventure futuriste, sa lutte contre les anges, mais aussi à l’instar d’un Largo Winch pour rester à la tête de sa société.

La bande dessinée mélange tous les genres et si pour les premiers albums ça passe, c’est joliment dessiné, sympathique, prenant, avec un dessin très agréable, le changement de scénariste et de dessinateur ne pardonne pas. On trouve des fautes d’orthographe ce qui est assez rare pour être remarqué, le dessin baisse franchement de niveau et l’histoire de dragons et d’anges a du mal à s’intégrer dans les conflits commerciaux. Malgré le succès commercial qui se traduit par bientôt dix tomes au moment où j’écris ces lignes, je déconseille la série.

Le serpent majuscule, difficile d’en faire le pitch. Dans les rues de Paris un riche industriel se fait abattre par un très gros calibre. Il apparaît que c’est une dame d’un certain âge qui est l’exécutrice. Un inspecteur va mener l’enquête, mais la vieille dame ne va pas s’arrêter là. Elle va passer d’un contrat à une véritable boucherie. En dire plus serait spoiler, je vous laisse donc la découverte de l’histoire complète dans ce one shot particulièrement sanglant et violent comme l’illustre la couverture.

Dans un royaume, le dirigeant a quatre enfants. La branche souveraine qui continue de diriger le royaume. Le royaume est globalement en paix même si on se rendra compte qu’on continue d’étendre les frontières en massacrant des tribus pacifiques. La branche morte composée par les descendants du frère et de la sœur qui se sont enfuis et qui ont vécu dans l’inceste. Ils ont pour obligation de se reproduire entre eux et de rester loin du monde. Enfin, la branche invisible. Il s’agissait d’un enfant qui aurait développé des capacités magiques et qui auraient fui les responsabilités pour voyager à travers le monde. Il se trouve que Weëna avec ses cheveux gris et sa peau blanche est une descendante.

Le dernier descendant de la branche morte refuse son destin, il ne veut pas faire d’enfant avec sa sœur. Il finit par laisser son père pour mort et s’enfuit. Il va s’associer avec un magicien qui lui propose une échappatoire. S’il épouse Weëna il peut défier la branche souveraine et devenir roi. Weëna va devoir quitter sa vie paisible de villageoise pour fuir ce mariage forcé.

Corbeyran qui d’habitude fait des albums très noirs livre une bande dessinée de Fantasy très réussie et qui peut s’adresser à un public d’ado. Si certaines scènes restent particulièrement violentes, le magnifique dessin d’Alice Picard qui se magnifie album après album adoucit l’ensemble. De même les relations entre les personnages très démonstratives rajoutent à cet aspect « jeune ». Weëna est une bande dessinée très réussie et qui tient la route sur huit tomes.

Les princes d’Arclan présentent une version un peu différente de ce qu’on peut voir dans la fantasy. Exit ici les nains, les elfes et les peuplades traditionnelles posées par Tolkien. La série qui se décline en quatre tomes reprend le nom de ses quatre personnages centraux pour chaque album. Lekard, Sylène, Olgo et le Sans-Nom. Il s’agit de quatre individus qui arrivent dans la ville d’Arclan pour faire fortune ou parfois pour des motifs plus personnels. Sylène est une Tadler, une espèce d’amazone avec des ailes, elle vient à la recherche de sa sœur ainée. Elle va se retrouver dans un réseau de prostitution. Lekard quant à lui finira à la protection du gouverneur de l’île quand Olgo commencera par travailler sur les docks pour finir chez les malfrats. Enfin le Sans-Nom est un individu mystique qui se nourrit des âmes noires.

Les princes d’Arclan est une série très dynamique, qui en quatre tomes réussit à bien poser ses personnages et ses intrigues. Le dessin est de temps en temps inégal, pour le reste, la bande dessinée fait bien le job.

Le pitch de Wollodrin est très compliqué à faire. Je ne vais malheureusement pas avoir d’autre choix que de spoiler un petit peu. Déjà la structure, la bande dessinée s’étale sur dix tomes avec cinq diptyques. La véritable histoire de la bande dessinée est révélée au tome huit, nous sommes très avancés dans la bande dessinée. Concrètement, Wollodrin reprend les codes de l’héroic fantasy avec les différentes peuplades : orcs, nains, elfes, dragons. De ce côté, c’est plutôt classique, à part peut-être pour les elfes définis comme des tueurs sanguinaires.

Chaque diptyque va mettre en place un couple de personnages issus de peuplades différentes. On suivra leurs aventures jusqu’à la réunification finale sur les deux derniers albums. Une femme et un orc qui vont avoir un enfant ensemble. Un elfe qui a perdu son peuple et un nain réincarnation du héros de la race. Le dernier dragon et un orc qui a la capacité de se multiplier. Il apparaîtra que ces individus sont les élus de leur race. Ils seront réunis pour sauver le monde de magiciens qui visent à déstabiliser l’équilibre des peuples.

Chaque histoire, même si elle reste classique, est tout de même passionnante. Le fil rouge qui consiste à faire apparaître les personnages des diptyques précédents nous permet de comprendre qu’on a bien une histoire principale, une motivation supplémentaire pour aller plus loin. Wollodrin est une bande dessinée atypique dans la fantasy franco-belge. Un dessin solide, avec de très belles doubles planches et une narration audacieuse pour un final surprenant, en font une bande dessinée à connaître.

One Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *