Windows 10 après 10 ans de bons et loyaux services tire sa révérence. Il emporterait avec lui pas moins de 400 millions d’ordinateurs dans la tombe, mais nous avons pu voir que d’une part ce n’est pas totalement exact et d’autre part des alternatives existent.
Dans le billet que j’ai cité, je rappelle que Windows XP a reçu des patchs de sécurité jusqu’à encore très récemment, qu’il est possible d’utiliser encore Windows 10 pendant encore un bon moment et qu’il est bien sûr possible de passer à des logiciels libres.
Les associations de consommateurs se réveillent. Du mauvais pied.
Dans l’article du journal du Geek, on apprend que partout dans le monde, des associations prennent le taureau par les cornes pour dénoncer le problème. Vous noterez que si on est juste, l’arrêt du support de Windows 10 est prévu depuis des années, le réveil me paraît un peu tardif. Les associations font le constat que
« C’est une taxe injustifiée qui pèse sur les ménages et les institutions aux budgets déjà limités », dénoncent les organisations réunies sous la bannière « Non à la taxe Windows ».
On trouvera une pétition que j’ai pu signer pour une seule phrase et j’y reviendrai plus loin à l’adresse suivante : Non à la « taxe Windows » ! Dans les grandes lignes de la pétition, on rappelle les difficultés des gens avec l’informatique, c’est vrai, on rappelle la catastrophe écologique que cela représente, c’est vrai si on ne fait rien, et on présente ceci comme la taxe Windows ce qui est totalement faux. La taxe d’habitation, la TVA, ce sont des taxes qui viennent des états, un impôt auquel vous ne pouvez pas échapper. En évoquant une taxe Windows, c’est donner à Microsoft la légitimité, la propriété de nos ordinateurs, c’est lui reconnaître des droits. C’est donc avouer pour toutes ses associations, une incompétence notoire dans le domaine de l’informatique. Car si le mot veut marquer les esprits, il est complètement impropre à la situation.
Prenons une fois de plus l’analogie avec la voiture. Je viens d’acheter une voiture, les cartes GPS ne sont pas mises à jour, il faut payer pour le faire. De la même manière chez Tesla, vous pouvez prendre un abonnement pour avoir une conduite autonome au prix de 99 dollars par mois. Faut-il considérer dès lors que nous sommes taxés ? Non, car nous avons le choix d’utiliser le GPS du smartphone ou de ne pas prendre la conduite autonome chez Tesla. Et surtout, j’ai le choix du modèle de véhicule que je veux acheter. C’est ici l’erreur grossière que fait cette pétition qui n’a rien compris, c’est de considérer qu’il n’y a pas d’alternative. Vous n’êtes pas dans l’obligation d’acheter un ordinateur avec Windows, vous pouvez prendre un MAC ou encore un ordinateur qui embarque Linux.

Ce que j’écris n’est pas totalement exact. Dans les doléances, il est écrit : L’obligation d’informer les utilisateur·ices sur les solutions relatives au passage à un système d’exploitation libre. C’est pour cette seule et unique phrase que j’ai choisi de signer la pétition, pas pour le support de 15 ans comme vous pouvez vous en douter.
La pétition vise mal comme je l’ai écrit plus haut, car elle supposerait que c’est à Microsoft d’informer les utilisateurs qu’ils peuvent installer des Linux sur les ordinateurs. Si la pétition avait voulu faire bien, faire juste, c’est une pétition contre l’état qu’il aurait fallu réaliser. En fin de compte, Windows n’est qu’une solution parmi d’autres. Si le choix d’achat est bien sûr plus limité pour l’achat d’un PC Linux neuf, c’est un choix possible quand on a l’information ou la connaissance. Je reviendrai plus loin sur la place de l’état et sur l’information donnée.
Est-ce que la démarche est juste ?
Si on fait abstraction que les auteurs de la pétition ratent pour moi la cible, on peut tout de même s’interroger quant à la légitimité de demander quinze ans de mise à jour pour Microsoft. Voici ce qu’on peut lire sur le site economie.gouv.fr
- Le fabricant ou l’importateur, n’est pas obligé de mettre à disposition des pièces détachées ni d’informer le consommateur sur cette absence.
- Lorsqu’il propose la mise à disposition de pièces détachées, le fabricant est tenu d’assurer leur disponibilité.
- La durée de disponibilité des pièces détachées doit être communiquée au consommateur par le vendeur lors de l’achat du bien.
Je pensais pouvoir trouver des textes clairs, mais ce n’est pas si évident. En fait, il apparaîtrait par exemple que pour votre lave-linge, des pièces détachées doivent être mises à disposition 5 à 10 ans à partir du moment où votre appareil est mis en circulation. En ce qui concerne les pièces automobiles pour dix ans, cela relèverait de la légende urbaine. Si on ramène à la situation actuelle. J’achète mon lave-linge en 2020, fabriqué en 2017, je dois pouvoir bénéficier de pièces jusqu’à 2022 ou 2027. Il est important de noter que les pièces sont disponibles (ou pas) à la création de l’appareil. On demande à Microsoft de fournir un support supplémentaire jusqu’à cinq ans après la mort de son système d’exploitation.
Dans l’imaginaire collectif, on a la sensation que comme c’est du software, il suffit de quelques clics pour maintenir. C’est bien plus compliqué que cela, on ne parle pas d’un logiciel mais bien d’un système d’exploitation complet. Il faut donc des équipes complètes, ne serait-ce que pour maintenir la sécurité, réaliser les mises à jour inhérentes et j’en passe.
En fin de compte les exigences qu’on a avec Microsoft sont supérieures à celles qu’on attend des constructeurs de nos voitures. Et pourtant, le prix d’un ordinateur face à celui d’une voiture, la comparaison ne tient pas.
Il n’y aura pas de logiciel libre sans la volonté de l’état.
Ce n’est pas à Microsoft de faire de l’éducation populaire pour expliquer qu’il est possible de remplacer son système d’exploitation propriétaire par un système d’exploitation libre. Non seulement l’état doit faire de l’éducation populaire, mais il doit montrer l’exemple. Il faut se rappeler que la circulaire Ayrault date de 2012 et qu’elle demande de privilégier le logiciel libre. Depuis 2012 on a pu voir les contrats de l’armée ou de l’éducation nationale avec Microsoft. Jamais le logiciel libre n’aura été mis en avant sauf dans des cas extraordinaires comme l’initiative de la gendarmerie qui utilise un dérivé d’Ubuntu. D’après Wikipédia, il s’agit d’une initiative issue de la fin de support de Windows XP, d’une volonté d’indépendance des intégrateurs logiciels et de maîtrise des coûts. Imaginez, la gendarmerie avait déjà anticipé la problématique depuis 2008 pour un système déployé à grande échelle sur 73000 postes. Des ordinateurs sous Linux bien sûr, et toute la batterie de logiciels libres qui accompagnent comme la suite LibreOffice par exemple. L’argument qui consisterait à dire qu’on a besoin des produits Microsoft pour les professionnels ne tient pas la route, je pense qu’on peut considérer les gendarmes comme de véritables professionnels.

En 2025 non seulement on a l’argument de la fin de Windows 10 qui devrait interpeller dans les ministères, dans les nombreuses sociétés privées qui poursuivent le cycle infernal des changements chez Microsoft, mais un contexte politique et économique qui devrait imposer cette réflexion. Il n’est pas compliqué de faire le lien rapide entre les logiciels que nous utilisons et les USA dirigés actuellement par Trump. Les USA ne sont plus nos alliés historiques, et la dépendance que nous avons pour des logiciels stratégiques aurait dû faire réagir.
La souveraineté informatique n’a jamais eu autant d’importance qu’aujourd’hui et certains s’emparent du débat. Lyon par exemple qui abandonne la suite Microsoft Office, ou le Danemark qui bascule sous Linux. S’il faut saluer les initiatives et notamment les françaises, il est regrettable qu’elles ne soient pas nationales. Basculer l’intégralité de l’éducation nationale par exemple n’est pas difficile, ce n’est qu’une question de volonté, une volonté que l’état n’a pas. Et c’est clairement de la volonté puisque dès qu’on parle de sortir du système Microsoft, on évoque des économies. On ne peut donc parler de coût, seulement d’envie. Les productions d’élèves n’ont pas besoin d’Office365 ou de Copilot, il suffit de prendre une décision qui ne vient pas et qui je pense, ne viendra jamais.
La génération qui voulait faire la révolution avec un iPhone.
Il serait facile de jeter la pierre à Microsoft qui est une entreprise, pas une association caritative, à l’état qui ne fait pas son devoir éducatif. Il faut se dire que le citoyen a sa part de responsabilité dans ce qui arrive. J’ai eu très peu de demandes quant à la fin de Windows 10, deux personnes seulement se sont manifestées pour comprendre. La fin de Windows 10 malgré les avertissements visibles n’interpellent personne parce que ça marche et que le 15 octobre ça marchera encore. Si les ordinateurs avaient été bloqués par Microsoft, on aurait eu un véritable sentiment de panique. La moralité, c’est que les associations de défense se font davantage de souci pour le consommateur que le consommateur s’en fait pour sa propre sécurité.
Et c’est ici tout le paradoxe de l’informatique face aux autres domaines. On sait que lorsqu’on voit des plaques de glace s’accumuler dans le congélateur, il faut faire de l’entretien. On sait qu’il faut faire la vidange de son véhicule de manière régulière, mais pour l’ordinateur, faire des mises à jour, faire des sauvegardes, on dirait que ça ne préoccupe personne. Et quand la catastrophe arrive, il faudrait alors faire des miracles, comme si l’informatique, c’était différent, on peut toujours faire quelque chose.

Il y a non seulement le désintéressement quant à l’aspect technique, mais aussi quant à l’éthique. Ici Greta Thunberg militante de toutes les causes, qui utilise Instagram, qui conserve son compte sur X même s’il n’est plus mis à jour depuis 2022. C’est ici tout le paradoxe de l’engagement, avoir parfois une radicalité extrême sur certaines thématiques sans s’interroger sur les outils qu’on utilise. Alors effectivement si Greta Thunberg fera remarquer à juste titre que quel que soit l’outil, on aura de la consommation carbone et que Mastodon n’échappe pas à la règle, il y a une différence de fond entre les réseaux américains qui appartiennent à des milliardaires sans éthique et un réseau décentralisé sans algorithme. Et c’est un problème de fond, quand on pointe du doigt le moindre déplacement réalisé en avion, on oublie totalement l’éthique toute aussi importante des logiciels qui sont utilisés. J’ai pris l’exemple de Greta Thunberg comme j’aurais pu prendre l’exemple des révolutionnaires qui s’organisent sur leur iPhone en utilisant des groupes WhatsApp. L’informatique, c’est économique, technique, mais aussi politique et éthique.
Il est certain que de passer par Mastodon pour communiquer c’est un coup dans la visibilité, la garantie qu’on touchera moins de public. Et pourtant, c’est exactement pareil que prendre le vélo plutôt que la voiture. Ça va moins vite, c’est plus risqué, on risque de prendre la pluie, c’est moins confortable, mais cependant c’est mieux à tous les niveaux. Le manque de courage n’est pas seulement du côté des états, mais aussi des utilisateurs.
« J’ai l’impression de naviguer dans un monde consanguin »
Thierry Crouzet est un écrivain technophile qui a beaucoup écrit entre autre sur l’hyperconnexion, notre lien à l’informatique de façon générale. Dernièrement, il prend le chemin de débrancher des réseaux sociaux traditionnels et se retrouve sur Mastodon. Voici ce qu’il exprime.
Les libristes donneurs de leçons m’y fatiguent. J’ai l’impression de naviguer dans un monde consanguin. Dès que tu parles d’IA, tu deviens un suppôt de Satan. « Et le coût de la technologie ? » Ils n’ont que ça à la bouche sur Masto, alors que mon impact écologique est probablement inférieur au leur. «
Ma eVie depuis que j’ai quitté Facebook, Instagram, X, LinkedIn… pour Substack et Mastodon
Le propos est un peu violent, mais c’est son ressenti, il ne se discute pas. Ceux qui ont un peu de bouteille dans le monde du logiciel libre se rappelleront s’être fait agresser à coup de RTFM dans des forums Debian ou encore des tests de pureté libriste qui consistent à avoir le moins de dépendances non libre sur sa distribution. Certes le libre ce n’est pas que ça, ce sont des gens formidables qui font de l’installation et du support bénévole, des communautés bienveillantes, mais c’est aussi ça, les gardiens du temple.
Lorsqu’on parle d’éducation populaire plus haut, du rôle de l’état qui devrait apprendre aux gens qu’un autre monde existe, il faut pouvoir s’appuyer sur un existant. Qu’offre le libre aujourd’hui ? Des communautés très nombreuses, disparates, chacune revendiquant l’une des deux cents distributions du catalogue comme la meilleure parfois de façon plus ou moins agréable. Si on veut parler de segmentation, difficile de faire mieux niveau distributions Linux. Durant des années l’argument de la vente liée à Microsoft aura été une des explications quant à l’échec de la propagation de Linux sur les PC de monsieur et de madame tout le monde. Pas si sûr.
Je pense que le motif le plus important, c’est le panurgisme. On ne s’interroge pas, on suit le troupeau, on va en supermarché pour acheter le PC Windows. Cela rejoint ce que j’évoquais plus haut, cette facilité de ne pas réfléchir pour se plaindre un jour de subir. Si on fait le choix de ne pas suivre le mouvement, la documentation, l’offre existe, mais elle est totalement morcelée, illisible. Dans un billet, j’évoquais le choix de Linux Mint, quand d’autres évoqueront avec des arguments tout aussi convaincants, Ubuntu ou Fedora. Le libre n’est pas une offre, c’est mille offres, il manque une bannière commune, un point de ralliement pour tous ceux qui seraient tentés de franchir le pas.
Tous coupables
Je trouve que le mécontentement contre Microsoft est simpliste. On fait le constat égoïste que le système d’exploitation ne sera plus protégé et que c’est à Microsoft de faire quelque chose. Nous savons qu’il est tout à fait possible de reconditionner l’intégralité des postes sous Linux et qu’il y a même des gens pour le faire bénévolement. On ne peut pas dire que les gens qui sont à l’origine de cette pétition ne sont pas au courant puisqu’on peut voir dans les associations Emmaüs qui propose la distribution Linux Emmabuntus.
Je fais une lecture un peu triste de cet événement et je vois encore un « échec » du libre. Ces associations auraient pu dénoncer Microsoft et faire une pétition pour imposer à l’état une véritable politique d’utilisation de Linux et du logiciel libre. Cette pétition qui réclame un support supplémentaire est une manière détournée de quémander, qui montre notre incapacité à prendre notre destin numérique en main quand les solutions existent et qu’elles fonctionnent.
Pour les « révolutionnaires » qui s’organise sur Whatsapp installé sur leur iPhone, je pense que beaucoup ne savent même pas que d’autres outils existent. Même si sur le fond je suis plutôt d’accord avec toi.
De toute façon, vouloir « toucher tout le monde » ça n’a aucun sens. C’est pour ça que j’ai banni Whatsapp de mon téléphone. Je me coupe du monde ? Sincèrement, j’ai le sentiment d’avoir l’esprit bien plus ouvert que certaines personnes.
Je pense que Microsoft est plutôt réglo sur le coup. Windows 10 a plus de dix ans, « on » a été prévenu. Évidemment, la méthode est très moyenne mais on ne peut pas dire que personne n’était au courant (mon avis est probablement biaisé du fait que je suis un méchant windowsien…!).
Bonjour Cyril,
Je t’invite à rejoindre le TCHAP « La Démarche NIRD » : https://www.tchap.gouv.fr/#/room/!ZaFMowMjQrnCEaaPSV:agent.education.tchap.gouv.fr
Pour les personnels de l’éducation. Dans le but de changer les règles du jeu 😉
Ça bouge et on s’organise, 😉
#Linux
Une messagerie seulement pour les agents de la fonction publique c’est quelque part une exclusion du reste du monde. Du fait d’être dans l’agricole privé, on a droit à nos adresses mails chez Office365
Réservée aux fonctionnaires d’Etat de base.
Possible de l’utiliser en hospitalière si l’établissement a demandé.
Possible en territorial si l’autorité l’a demandé.
Donc très limité et réservé au monde pro.
Signal.
XMPP éventuellement.
Dans 90% des cas, XMPP fait tout à fait l’affaire.
Il y a aussi Matrix mais je le trouve un peu contraignant à l’installation (obligation de sauvegarde d’une clé privée pour se connecter à son compte sur un nouvel appareil). Pas forcément évident pour un public néophyte.
Bonjour Cyrille,
Je ne saisis pas ta réponse. Cela signifie-t-il que tu coupes court pour cette « raison » ?
Mais une exclusion de quoi ?
Je te propose de rejoindre, ou au moins de consulter, un projet qui se veut d’ampleur nationale, comme tu le préconises, et qui prend le problème à la racine en mettant les élèves au centre d’un dispositif basé sur Linux et les logiciels libres.
Pour lutter contre la fracture numérique, l’obsolescence logicielle, l’emprise des BigTech sur les jeunes.
Construit par des agents de l’éducation nationale et qui concerne l’éducation nationale, pour organiser et mutualiser entre agents de l’éducation nationale. Entre agents. Et je ne te parle même pas des centaines d’heures passées dessus avec les collègues.
Quel problème d’utiliser une messagerie libre, souveraine, sans traçage des données et destinée à ces agents pour un sujet qui les concerne ? Ce sujet n’a même pas vocation sur son organisation à rassembler d’autres personnes, même si ça reste possible d’ailleurs.
Sachant que la communication est également redirigée vers Mastodon après coup.
Lire le mot « exclusion » me fatigue les yeux.
C’est comme si je te disais que ton blog renvoie vers TikTok ou YouTube alors que tu parles, à juste titre, d’éthique des logiciels utilisés : ce serait déplacé et complètement hors-sujet.
Je coupe rarement court, je pense que nous ne parlons pas de la même chose. Tu renvoies vers tchap, si je ne me trompe pas, tchap est réservé aux agents de l’état. J’évoque les masses. Donc pour ma part un projet qui n’est accessible qu’à une certaine partie de la population, c’est une exclusion. Quand j’écrivais que les gens préparaient la révolution en utilisant WhatsApp ou que les gens ne réfléchissent pas à ce qui se cache derrière les outils, je parle de toute la population de manière générale, je ne parle pas des profs en particulier. Comme je l’évoquais dans mon précédent commentaire, en travaillant pour le ministère de l’Agriculture, mais pour un établissement privé, je n’ai même pas la garantie de pouvoir posséder un compte tchap sachant que nous avons accès aux comptes educagri depuis quelques années seulement.
En fait, tu m’aurais dit que les gens au lieu d’utiliser WhatsApp pourraient utiliser signal, j’aurais compris, mais je ne comprends pas pourquoi tu évoques tchap pour l’ensemble de la population.
D’accord, pas sur le même sujet. Dont acte.
Je rebondissais plus sur la capacité à s’organiser de l’Éducation nationale, mais qui à la fin touche la population. Pour t’inviter à ne pas en faire une lecture triste.
(Il y a des possibilités d’accéder à TCHAP même sans adresse EN, sur invitation).
De toute façon tu devrais voir passer l’information prochainement sur Mastodon.
Il y a une excellente vidéo d’une discussion de Sandrine Rousseau à la fête de l’humanité qui explique son départ de NaziX. Bon pour Bluesky mais l’important c’est de franchir le pas.
Et elle n’est pas devenu invisible. Juste moins harcelée.
Je ne m’entendais pas à ce jeu de mot 😀 « et de maîtrise des coups. »
Je vais me permettre un commentaire désagréable mais tant pis. J’ai mis un moment à comprendre que j’avais fait une faute de français. La prochaine fois, s’il y a une prochaine fois, tout le monde aurait à gagner à faire la remarque de façon simple car justement, l’idée n’est pas forcément de faire un bon mot, on n’est pas sur Twitter.
Oui effectivement, j’aurais pu dire simplement qu’il y avait une coquille. Mon cerveau un peu étrange trouvait assez rigolo de mettre maitrise des « coups » à la place des coûts pour des gendarmes. Gendarmes, qui malheureusement sont amenés à taper sur des manifestants, des gens honnêtes pour des raisons assez aléatoires (voire politique).
Bref, on s’en fiche (comme de ton commentaire et tant pis)
https://www.youtube.com/watch?v=kgZuVSxVTi8
La méthode est connue mais les performances sont assez mauvaises. J’ai fait monter un i5 en quatrième génération avec 8 Go de RAM fluide en 10, lent en 11. Le passage de 10 à 11 n’est donc pas forcément une bonne idée.
Au travail on étude d’acheter des licences Enterprise LTSC (moins de 20€ ça se trouve) en remplacement des PRO qu’on peut pas mettre à niveau (compatibilité matériel ou logiciel) pour gagner une extension jusqu’en janvier 2027.