Ceci est une très grosse mise à jour d’un article publié en mai 2025 suite au défilé de néonazi parisien. L’actualité m’oblige à être beaucoup plus exhaustif sur les signes de reconnaissances qu’utilisent les néofascistes ou néonazis.

Le 9 mai 2025, comme depuis de nombreuses années, on a pu voir manifester en toute impunité des néonazis rendant hommage à l’un des leurs, mort en 1994 (Sébastien Deyzieu). La presse a qualifié ces manifestants comme appartenant à « l’ultradroite ». Néologisme malheureux, car ils affichent très clairement leur appartenance au fascisme, voire au nazisme. J’en profite donc pour faire un petit rappel des symboles utilisés par ces nouveaux nazis. Bien entendue beaucoup de ces symboles ou gestes ne sont pas en soit problématique. Tout dépend bien sûr du contexte dans lesquels ils sont utilisés…

Lors de la manifestation du 9 mai à Paris

En tête du défilé, il y avait deux portes tambours (voir ci-dessous). C’est à priori deux simples tambours de lansquenet, mais si l’on regarde d’un peu plus près, ils reprennent un visuel (flammes) utilisé par les Jeunesses Hitlérienne…

Le « Sébastien Deyzieu, Présent ! » inscrit sur la grosse banderole reprend une tradition nazie instituée pour rendre hommage aux morts du putsch raté d’Hitler du 9 novembre 1923, faisant 16 morts chez les militants nazis. À partir de 1933 et l’arrivée d’Hitler au pouvoir, les nazis rendront chaque année hommage « aux martyrs de novembre ». Dans un immense mausolée construit à Munich, les nazis égrainent les noms des disparus et la foule doit répondre « Présent ! ». Vous pouvez l’entendre à la fin de cette vidéo (1mn16).

Ci-dessus, on peut voir à gauche un drapeau la Rune de vie (Algiz), récupérée par les nazis dans les années 30, comme on peut le voir sur le drapeau de la ligue nationale-socialiste des femmes ou dans le système de santé des jeunesses hitlériennes. Dans les cimetières SS elle remplaçait la croix chrétienne. À l’envers, comme on peut le voir sur ce drapeau, elle représente la mort (ᛣ). Cette Rune était utilisée tout comme la rune de vie par les SS dans les documents funéraires pour indiquer la naissance et la mort.

Actuellement, cette rune est utilisée par des nazis américains de “L’alliance Nationale Américaine” .

On enchaine bien sûr avec les très nombreux drapeaux portant la croix celtique simplifiée. La croix originelle est apparue au VI-VIIe siècle au moment de la christianisation des iles de Bretagne et d’Irlande. Ce symbole est détourné depuis de nombreuses années par les néonazis. Elle symbolise pour eux la « suprématie blanche ». En France, cette croix fut à priori créée ou popularisée par le prêtre jésuite Paul Doncoeur, en 1924, lors de la création des “cadets”, un mouvement de jeunesse appartenant aux scouts de France. Doncoeur fut viré de chez les scouts après-guerre, car il avait un peu trop ouvertement soutenu le maréchal Pétain…

Cette croix est aussi utilisée, en 1936, par le Parti Populaire Français, parti fasciste collaborateur de Jacques Doriot. 

Le gouvernement de vichy l’utilise également avec “les équipes nationales” mouvement de jeunesse fidèle au maréchal Pétain.

Après-guerre, en 1949, on retrouve cette croix comme emblème de “Jeune Nation” créée entre autre par le fasciste Pierre Sidos.

Ensuite, cette croix fut reprise par de nombreux mouvements néofascistes dès les années 60, comme Occident, dissous en 1968 et de suite remplacé par le GUD, dissous, lui, en 2024. Il y a eu aussi Ordre Nouveau, qui, pour la petite histoire, est à l’origine de la création du Front National, etc.

Croix gammée et dérivés

Parlons maintenant d’un incontournable de l’imagerie nazie : la croix gammée. Mais saviez-vous que ce ne sont pas les nazis qui ont eu l’idée de récupérer ce symbole millénaire ? Cette croix existe depuis près de 7000 ans et a été utilisée à toutes les époques, par les indouistes, bouddhistes, les grecs, les romains, les chrétiens… Il faudrait un article entier pour en retracer son utilisation. Ce n’est au XIXe siècle qu’elle sera récupérée par des idéologies nauséabondes.

En effet, cette croix, bien avant sa récupération par Hitler, était utilisée par les nationalistes allemands. Les idéologues völkisch et racialistes, comme Guido von List ou Jörg Lanz von Liebenfels, voient la croix gammée comme un symbole « aryen originel ». On peut par exemple la retrouver comme emblème de la société secrète de Thulé créée en 1919, soit un an avant la création du parti nazi. 

Il en existe un grand nombre de variantes, presque toutes utilisées par les néonazis. Elle peut être inversée, arrondie, stylisée de façon géométrique…

Par exemple, la Triskele s’en approche. On retrouve celle-ci gravée dès le néolithique à Malte, mais aussi en Irlande. Elle sera aussi utilisée sur les pièces de monnaies grecques en Sicile. D’ailleurs, elle figure sur le drapeau de l’ile… Bref, elle est aussi récupérée par les nazis comme par exemple la 27e division SS. Aujourd’hui, on peut la retrouver chez les néonazis afrikaner d’Afrique du sud.

La Kolovrat est une autre alternative à la croix gammée utilisée pour passer plus facilement inaperçue. Elle est un ancien symbole slave qui représente le mouvement cyclique du soleil, mais aussi le cycle de la vie. La Kolovrat a été adoptée par certains groupes nationalistes et néopaïens en Europe de l’Est comme un symbole de leur “héritage culturel et de leur identité”. Elle est donc indifféremment utilisée par les néonazis russes, du groupe Roussitch, ou bien par les ukrainiens d’Azov, qui cochent toutes les cases des symboles nazis, car ils utilisent aussi le soleil noir.

Je précise tout de même que la svastika est toujours utilisée chez les hindouistes et bouddhistes.

Runes et autres symboles

Bien sûr, je me devais de parler des drapeaux portant des runes que l’on trouve dans ce défilé. Effectivement, les nazis et les runes, c’est une longue histoire d’amour ! 

Ils en ont détourné leur sens en s’appuyant sur les travaux de l’occultiste Guido von List (encore lui !). Il prétendait avoir redécouvert un alphabet secret : les runes armanistes, un ensemble de 18 runes inspirées des runes anciennes. Von List développait aussi une vision mythique d’un peuple originel aryen-germanique, supposément supérieur, porteur d’une mission historique et spirituelle. Ça vous rappelle quelque chose ?

La rune d’Odal ou Othalan était le signe de la 7e division SS, des jeunesses hitlériennes, également utilisé (inversé) par les fascistes français du Rassemblement National Populaire.

La rune la plus célèbre est malheureusement la Sowilo (ᛋ) ou Sieg Rune, utilisée doublée par les SS (ᛋᛋ) ou combinée à un “A” pour le sigle des SA. On la retrouve également dans les 12 branches du soleil noir. Ce soleil est issu de la mystique nazi, créé par Karl Maria Wiligut.

La rune Hagal (ᚼ) représente la foi dans le nazisme. Elle est utilisée dans les mariages SS et par la 6e division SS.

La rune Ger représente l’esprit communautaire. Elle est adoptée par la 11e division SS. Elle est parfois associée à la Rune Tyr, rune des batailles. Elle est récupérée par la 32e division SS.

Le marteau et l’épée croisés viennent du « Front Noir » puis de « L’Union sociale allemande » créées par l’ancien nazi Otto Strasser.

Vous connaissez certainement le Ku Klux Klan, organisation de suprémacistes blancs créée à la fin du XIXe siècle dans le sud des États-Unis. Le KKK a lynché des noirs jusqu’au début des années 80. Eh bien son logo, une croix blanche avec une goutte de sang à l’intérieur, sert encore de signe de reconnaissance aux suprémacistes blancs. Comme il est très peu connu en France il passe facilement inaperçu.

La roue dentée avec ou sans croix gammée au centre vient du « Front allemand du Travail« , syndicat nazi.

La très célèbre tête de mort, ou SS Totenkopf, était utilisée par les SS qui s’occupaient des camps de concentration ou d’extermination. À la base, c’est un vieux symbole utilisé par de nombreuses armées et notamment l’armée prussienne dès le XVIIIe siècle. En 1740, le roi Frédéric II de Prusse autorise certains régiments de hussards à porter une tête de mort argentée sur leur uniforme et depuis, c’est resté.

La croix de fer est une décoration d’abord prussienne puis allemande, créée en 1813 en pleine guerre napoléonienne par Frédéric-Guillaume III. En 1870, Guillaume Ier la ressort lors de la guerre franco-prussienne. Évidement, Guillaume II va la distribuer à grande échelle lors de la Première Guerre mondiale. Hitler en fait officiellement une distinction au début de la Seconde Guerre mondiale… Et c’est ce que retiennent les néonazis. Attention, comme je l’ai déjà dit, cette croix a été adoptée par des groupes totalement éloignés de ces milieux : les bikers, les métalleux, etc.

La croix fléchée était utilisée par le parti fasciste hongrois, fondée en 1935 des croix fléchées. Ce mouvement est tristement connu pour ses massacres de juifs durant la Seconde Guerre mondiale…

En France, on retrouvait un groupuscule néonazi du nom de Génération identitaire et qui utilisait le lambda Λ, 11e lettre de l’alphabet grec tracé sur un rond, censé représenter le bouclier des hoplites spartiates… Oui, l’extrême droite, comme l’on sait, adore s’approprier des symboles historiques. Ce mouvement a été dissous en 2022, mais son sigle est toujours très présent. Ironiquement, ce mouvement, c’était créé après la dissolution d’Unité Radicale 20 ans plus tôt, après la tentative d’assassinat du président Chirac par l’un de ses membres.

Bien entendu la Fleur de lys des royalistes est récupérée très tôt en politique par l’Action Française, parti royaliste d’extrême droite qui soutiendra Pétain en 1940, mais aussi chez Restauration Nationale créée en 1955, qui soutiendra le mouvement terroriste de l’OAS. Mais la fleur de lys est aussi utilisée en dehors des cercles royalistes, chez Auctorum, Active Clubs et autres…

Le Crampon, utilisé couramment en héraldique comme vous pouvez le voir ici, a aussi été repris par les nazis dans les années 30. Il ressemble beaucoup à la rune Eihwaz et est repris par la deuxieme division SS, des unités de SA mais aussi par les jeunesses hitlériennes. Aujourd’hui les néonazis l’ont en tatouage, le portent sur leurs vétements ou leurs drapeaux. Récemment, on l’a vu chez les néonazis ukrainiens du bataillon Azov. Je précise que depuis son intégration dans l’armée ukrainienne, ce régiment s’est progressivement dépolitisé, du moins en apparence et a abandonné ses insignes néonazis. Et avant de voir en commentaire “les ukrainiens sont des nazis”, je précise que le bataillon Azov représente à peine 2% des effectifs de l’armée.

Le Blason de Charlemagne : De nombreuses années après la Seconde Guerre mondiale, un ancien SS, appartenant à la division Charlemagne, lui dessine un blason. Apparemment, il ressentait un manque. Pour rappel, la division Charlemagne était une unité SS composée majoritairement de français. Il reprend alors le prétendu blason de Charlemagne, inventé au XIIIe siècle, car il combine un aigle et des fleurs de lys. Tout ce qu’aiment les fachos. Comme c’est un symbole plus discret que d’autres, il rencontre une belle popularité chez les néonazis, sur leurs tatouages, t-shirts, bannières, etc. Oui sur la dernière photo, c’était bien des militaires français…

Symbole assez discret : la ligne bleue (thin blue line en anglais) est un symbole créé aux États-Unis en réaction à black live maters. Elle représente une police forte qui fait régner l’ordre, peu importe la violence utilisée (en gros, on s’en fout des bavures). Cette ligne est vite récupérée par de nombreuses organisations racistes de suprémaciste blanches. De nombreux policier français ont été photographiés avec ce symbole de haine.

Le faisceau

C’est un très vieux symbole utilisé par la république romaine. Il est porté par les licteurs qui protègent les magistrats. Ils représentent donc le pouvoir de contraindre ou de punir car on y trouve des verges entourant une hache. Les révolutionnaires français réutilisent ce symbole, qui figure d’ailleurs toujours sur les armoiries de la République. On peut également le retrouver aux États-Unis sur les sceaux du Sénat, sur l’écu du canton Suisse de Saint-Gall, sur le blason de la garde civile espagnole et j’en passe.

Par contre, ce symbole a été utilisé par Mussolini en 1919 lors de la création des Faisceaux italiens de combat, qui sera à l’origine du Parti National fasciste en 1921. Le nom fasciste vient donc du faisceau. Très vite, l’extrême droite européenne s’empare de ce symbole, comme “Le Faisceau” parti fasciste français créé en 1925 par Georges Valois ou  “Le faisceau belge” créé par des wallons en 1920. Aujourd’hui beaucoup de fascistes le reprennent, car plus discret que d’autres symboles. Au pire, s’ils se font chopper avec, ils pourront toujours prétendre défendre la République. Ah Ah.

Les chiffres

De nombreux néonazis se tatouent, taguent ou portent sur leurs t-shirts des chiffres, qui, pour le grand public, ne signifient rien. Par contre, pour eux, ce sont des signes de ralliement.

14 : Ce chiffre vient de la phrase qui comporte 14 mots « We must secure the existence of our people and a future for white children » (« Nous devons préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants blancs »).

88 : Ou deux fois la 8e lettre de l’alphabet ; « H ». Donc HH qui signifie « Heil Hitler ». Les supporters de foot néonazis l’adorent.

18 : Même principe. 1=A et 8=H. Donc Adolf Hitler.

28 : 2=B et 8=H pour « Blood and Honour » skinheads nazis.

732 : utilisé chez les fascistes français et qui fait référence à la bataille de Poitiers, où Charles Martel a stoppé un raid mené par les omeyyades, depuis l’Espagne musulmane. Je ne vous fais pas un dessin sur le pourquoi de l’utilisation de cette date par les racistes…

Voilà pour ce petit article. Je suis loin d’être exhaustif, mais ce sont les signes et symboles que l’on retrouve le plus chez les néonazis ou néofascistes. N’hésitez pas à en rajouter en commentaire.

La gestuelle fasciste

Le salut nazi : Ce salut est une reprise du salut fasciste, mis en place par Mussolini, qui lui-même reprenait le salut des Romains. Du moins, il reprenait ce que l’on pensait être le salut romain au début du XXe siècle. Oui les romains n’ont jamais salué comme ça, c’est une invention qui date de la fin du XVIIIe et du XIXe siècle. Si vous voulez savoir comment les romains saluaient, je vous renvoie vers ma vidéo ici, et pour savoir pourquoi on pense qu’ils saluaient comme ça, allez voir celle de YannToucourt.

Du coup, comme, c’est plutôt mal vu de saluer le bras tendu, ils ont inventé de nombreux gestes pour se reconnaitre entre eux.

Par exemple, il y a le salut de Kühnen ou salut à trois doigts, popularisé par Michael Kühnen, un leader néonazi allemand des années 1970-80. Il reprend un geste déjà utilisé par les nazis lors des cérémonies de prestation de serment. Le trois représente un “W” pour “widerstand” (résistance), mais qui fait aussi référence au IIIe Reich d’Hitler.

En février dernier, Mathis Gachon, délégué national de l’UNI (syndicat étudiant d’extrême droite), a été vu dans une vidéo en train de faire des saluts nazis avec un ami, tout en chantant des chants de l’OAS (organisation terroriste).

Autre geste qui a fait fureur dans les années 2010 : la quenelle. Elle a été inventée par Dieudonné, puis reprise par de nombreux extrémistes, devenant un geste antisémite. Elle peut faire penser à un salut nazi inversé, donc plus discret… Ils se prennent en photo devant des synagogues ou des lieux de mémoire liés au judaïsme ou à la Shoah, comme ici le néonazi Alain Soral devant le mémorial de l’Holocauste.

Vous avez certainement vu cette photo d’Alice Cordier du collectif pseudo-féministe fasciste Némésis. Elle date de 2022 et on la voit faire un “S” avec ses mains. Elle symbolise la rune Sowilo utilisée doublée par les SS.

Lors de la même soirée, elle a également fait ce geste (avants bras croisés) au côté du néonazi Karel Cherel-Salzburg et ce n’est pas un hommage au comics Black Panther mais aux skinheads et suprémacistes blancs Hammerskins. Ils reproduisent leur logo (deux marteaux croisés). Pour la petite histoire les Hammerskins ont repris les marteau au Pink Floyd. Dans le clip de The Wall, dénonçant le fascisme, on pouvait y voir des marteaux, symboles de la répression…

Et pour finir sur les signes, en voici un qui peut sembler anodin : le signe ok, avec les doigts bien écartés, qui représente un W et un P signifiant “white power”. Toute la fachosphère adore l’utiliser pour envoyer un signal à leurs petits copains et pour discréditer ceux qui les accusent en disant “on n’a plus le droit de se photographier en disant ok ?”. À la base ce signe partait d’une blague diffusée sur le forum 4chan…

Les nazis et la mode

On peut tabasser des étudiants et des immigrés et être une fashion victim… Oui, c’est aussi un moyen de reconnaissance très discret. Il existe des marques créées spécialement pour eux, comme Kalos, marque française qui sponsorise des figures de la fachosphère telles que Thaïs d’Escufon ou Baptiste Marchais. Il y a aussi la marque ukrainienne Svastone, qui possède même une croix gammée ultra-stylisée comme logo. On peut également citer Reliqua, qui met en avant des figures historiques avec des kalachnikovs, ou encore Thor Steinar, marque allemande qui reprend les runes dont je vous ai parlé dans son logo.

Il existe également d’autres marques néonazies allemandes, comme Ansgar Aryan, Label 23, etc.

Certaines marques sont aussi utilisées à leur insu par les extrémistes, comme la marque norvégienne Helly Hansen, dont le logo « HH » rappelle à ces individus « Heil Hitler ». Et bien sûr, quand on leur fait remarquer, ils jouent les innocents : « Quoi ? Je ne peux pas m’habiller comme je veux sans être traité de raciste par les affreux gauchistes ? »… Coucou Julien Odoul !

La marque anglaise de vêtements de boxe Lonsdale est également récupérée, car, si l’on enlève les première et dernière lettres, on peut lire « NSDA », soit, à une lettre près, le nom du parti nazi « NSDAP ». Côté États-Unis, les skinheads ont récupéré la marque Pit Bull West Coast. Même The North Face est très prisée, pour un jeu de mots autour de « face ». Ainsi, au lieu de « face nord », certains y voient « les visages du Nord » (blancs).

Voilà pour ce petit aperçu des symboles utilisés ou récupérés par les fascistes. Malheureusement, je ne fais qu’effleurer le sujet : il y aurait tellement à dire ! Je vous renvoie à ma vidéo pour plus de visuels, ainsi qu’aux sources ci-dessous, notamment le site Indextrême.

Sources :

– Pour connaitre tous les symboles existants, allez voir le site très complet https://indextreme.fr/

– Sign of hate : Safeguarding guide online hate : https://hopenothate.bigcartel.com/product/signs-of-hate-a-safeguarding-guide-to-online-hate

Vidéo d’Occulture sur Le Valknut : https://www.youtube.com/watch?v=rPfwEV64PO4

Vidéo de Metalleux Curieux sur le Soleil Noir : https://www.youtube.com/watch?v=7g_fBWy6IYk&t=1s

Vidéo sur le salut romain par Yann Toutcourt : https://www.youtube.com/watch?v=6_l-2LR8YPk

Vidéo sur le salut romain par moi : https://www.youtube.com/watch?v=-gKhp8MqGsI

– Nommer l’extrême droite, Michaël Foessel, Pierre Zaoui, Cécile Alduy, Revue Esprit, 2023

Les nouveaux masques de l’extrême droite, Raphaël Llorca, Édition de l’Aube, 2022.

– Paul Doncœur, Un croisé dans le siècle, Dominique Avon, Paris, Éditions du Cerf, 2001.

– La croix celtique du néolithique à nos jours, Thierry Bouzard, Pardès, 2006.

– La version “völkisch” de l’Alternative, 1830-1933, Louis Dupeux, Revue d’Allemagne, 1990.

– Soleil Noir. Cultes aryens, nazisme ésotérique et politique de l’identité, Nicholas Goodrick, Camion Noir, 2007.

– Hilter et les sociétés secrètes. Enquête sur les sources occultes du nazisme, René Alleau, Texto, 2014.

– L’extrême droite aujourd’hui, Jean-Yves Camus, Milan, 1997

– La Révolution Fasciste, Les collections de l’Histoire n°94, 2022.

– Sur les tambours : https://trummlehus.ch/Trummlehus/Willkommen_files/Baumann_Buch_Schlaginstrumente_Web_PS_kl.pdf?utm_source=chatgpt.com

Saluts nazi chez UNI : 

https://www.streetpress.com/sujet/1739806262-epidemie-saluts-nazis-uni-syndicat-fournit-troupes-droite-rassemblement-national-lr-republicains

https://www.mediapart.fr/journal/france/070325/le-delegue-national-du-mouvement-etudiant-uni-le-salut-neonazi-facile

Signe “ok” : 

https://www.liberation.fr/les-idees/2019/05/16/photo-de-marine-le-pen-avec-des-supremacistes-blancs-en-estonie-elle-ne-pouvait-pas-ne-pas-savoir_1727185

Quenelles : 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/quenelles-dans-les-lieux-symboliques-faut-il-poursuivre-les-auteurs-05-01-2014-3463961.php

https://www.lepoint.fr/societe/des-expeditions-punitives-anti-quenelles-devant-la-justice-24-12-2013-1774060_23.php

Salut de kuhnen : 

https://www.rts.ch/info/suisse/1048957-le-salut-hitlerien-bientot-puni-en-suisse.html

https://www.rtbf.be/article/des-supporters-du-club-de-bruges-effectuent-le-salut-de-kuhnen-lors-du-match-contre-le-standard-d-ou-vient-ce-salut-neonazi-11415824

Vêtements : 

Helly Hansen : https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/julien-odoul-porte-du-helly-hansen-antoine-leaument-y-voit-une-reference-volontaire-a-hitler_240111.html

Reliqua : https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/tarn/albi/de-l-ukraine-aux-rings-clandestins-de-l-extreme-droite-l-inquietant-retour-de-sizyf-cela-me-sidere-que-personne-ne-dise-rien-3154352.html

Lonsdale : 

https://www.leprogres.fr/loire/2011/07/28/lonsdale-une-marque-son-histoire-et-ses-initiales-ndsa

4 Comments

    1. Malheureusement. Et sans parler que le tiers des manifestants avaient le visage dissimulé, ce qui est aussi illégal…

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