La France s’enfonce encore dans le classement PISA

Parfois, j’ai l’impression que je suis détenteur d’un grand secret pendant que le monde de l’éducation se débat pour essayer de trouver des solutions. Spoiler alert, à moins de devenir une dictature, il n’y a pas de solution, la France n’en finira pas de s’enfoncer.

La tour de PISA France penche beaucoup

Le Programme international pour le suivi des acquis des élèves ou PISA est un classement qui vise à classifier les états selon les performances des élèves âgés de 15 ans soit l’équivalent d’un niveau seconde en France. On voit les résultats qui sont présentés sur le site de France TV, sur les 91 pays pour lesquels on a fait une étude, la France est en 27ᵉ position. Je ne suis pas allé vérifier la méthodologie qu’on pourrait remettre en question, il suffit de regarder dans le top 5 pour ne voir que des pays asiatiques ce qui prouve que le classement ne doit pas être trop mal avec la Chine en tête. Il est intéressant de voir que le classement PISA n’est pas une fin en soi. En effet, le Japon est classé numéro 5. Le Japon, le pays dans lequel en 2024 on enregistrait une vague de suicide record chez les adolescents. La pression scolaire est énorme, la pression sociale, et à ce jeu le pays n’en sort pas gagnant. La natalité s’effondre, les gens font des choix de carrière plutôt que d’avoir des enfants. Et j’ai envie de dire qu’avec ces sacrifices, les Japonais ne sont que cinquième. Pas formidable pour un pays qui flingue sa jeunesse.

En France, c’est plutôt la catastrophe avec une baisse de niveau drastique en maths et en français. Le classement PISA souligne les inégalités entre les classes sociales. On découvre curieusement que plus tu es pauvre, plus tu décroches et parallèlement venant d’un milieu favorisé, l’école ça va mieux pour toi. C’est l’une des preuves que l’ascenseur social est mort en France. Le classement PISA souligne aussi que malgré le plus gros budget de l’État pour la France, on manque de moyens. Des établissements vétustes, des profs absents qui ne facilitent pas les conditions d’apprentissage. Enfin le classement PISA souligne l’instabilité politique avec sept ministres de l’Éducation en quelques années, ce n’est pas évident de donner une ligne directrice.

Oui c’est généré par l’IA

Et donc la question que tout le monde se pose. À qui la faute ?

C’est la faute aux profs

La faute aux profs est un marronnier. La logique était d’expliquer que si les élèves sont nuls, c’est parce que les profs sont nuls. C’est un raisonnement qui pourrait se tenir, en faisant le parallèle avec le boulanger. Le pain n’est pas bon, c’est la faute au boulanger. On ne s’interroge pourtant pas sur la capacité du meilleur boulanger du monde à proposer une bonne baguette avec de la farine moisie. C’est la faute aux profs, on l’a réellement senti passer avec la masterisation de Nicolas Sarkozy qui a fait passer les concours de BAC +3 à BAC +5. La logique se tient, souvenez-vous, les profs sont nuls, on fait monter le niveau de deux ans, ils seront nécessairement meilleurs.

Il s’agit d’une vaste hypocrisie puisque Nicolas Sarkozy a d’un seul coup réussi à inverser la tendance aux concours avec moins de candidats que de postes à pourvoir. Il est certainement à l’origine d’une baisse de niveau chez les enseignants. En effet, des gens qui étaient à BAC +5 en mathématiques étaient en droit d’aller voir ailleurs et de gagner trois à quatre fois plus dans le privé. Résultat des courses, quand le concours à BAC +3 élevait le niveau des candidats reçus, le concours à BAC +5 a permis de recruter des gens qui n’avaient pas la moyenne aux épreuves.

Avec des enseignants décapités, avec une crise de la COVID qui a permis aux parents de toucher du doigt le métier avec son gamin à la maison, le discours culpabilisateur est moins prégnant. On rajoute un retard de salaire par rapport à l’union Européenne, le métier n’est pas vraiment attractif. Cela devient un argument de campagne pour Edouard Philippe qui promet une augmentation de 20 %, ou un Gabriel Attal qui veut une augmentation de 200 à 500 €. Ces deux hommes étaient au pouvoir, ils n’ont rien fait pour les enseignants, mais c’est une autre histoire.

On a donc conscience que l’enseignant est malmené, que le métier n’est pas attractif et qu’il se pourrait qu’on ait recruté à un moment donné un peu n’importe qui.

Un enseignant pointé du doigt. Oui c’est encore de l’IA

C’est un discours qui me pose un problème. On part du principe que quelqu’un qui est une pointure en mathématiques est un bon enseignant en mathématiques. C’est ici qu’on voit une erreur profonde dans le raisonnement de Sarkozy qu’on savait économique. On n’a pas besoin de BAC +5 pour enseigner en troisième. Il faut des valeurs humaines, du dynamisme, de l’énergie, à fortiori face aux générations actuelles.

On lâche des gens dans la cage et c’est le mot qui convient, sans aide, sans formation, sans billes et surtout sans personne avec eux dans la salle. On m’a demandé un jour d’assister un remplaçant qui démarrait le métier. En moins de trente secondes, j’avais noté les cinq téléphones portables branchés dans la salle dont un sur le vidéoprojecteur, réveillé la gamine qui dormait dans un coin et repris les deux gosses qui tapaient la discute. Être enseignant, c’est un travail, et ça n’est pas que de la pédagogie, c’est aussi la capacité à tenir un cadre. Encore faut-il que quelqu’un vous le dise. Avec une baisse du nombre d’élèves par classe, il faut profiter d’utiliser des vieux profs fatigués pour les mettre avec des jeunes pleins d’énergie qui ne comprennent pas vraiment l’étendue du métier. Faire un cours de maths de troisième, ce n’est pas vraiment faire un cours de maths. Ceux qui ont déjà enseigné comprendront le sens de cette phrase.

On a aujourd’hui besoin d’avoir des gens qui tiennent leur classe et surtout d’un système qui aide à les tenir. Derrière cette phrase, c’est toute la société qui est à remettre en question, j’y viendrais plus loin.

C’est la faute aux écrans, c’est vrai, mais pas suffisant.

Après au moins une bonne décennie d’étude sur le sujet et même plus, on commence à prendre conscience que les réseaux sociaux, les écrans, ce n’est pas top. On pourrait me faire remarquer que la télévision était condamnée à mon époque, dans les années 80 donc, mais les choses ont changé. La captation du cerveau est énorme, à l’époque, on était dans l’amateurisme. Comprenez que lorsqu’on vous balançait des épisodes de Dragon Ball et de Saint Seiya, l’idée était bien sûr de nous garder devant la télé pour regarder de la pub, mais à des années lumières des algorithmes mis en place pour garder les gosses.

J’en reviens aussi à la notion d’offre. J’ai connu la période dans laquelle j’avais trois chaînes de télé avec le Tour de France et Roland Garros en même temps, soit le néant le plus complet. Quand il n’y avait rien à la télé, on prenait un bouquin. J’ai énormément lu durant mon adolescence, si j’avais eu la masse de possibilités actuelles, j’aurais certainement moins lu. C’est un propos que je tiens régulièrement sur le site, on ne peut pas en vouloir aux enfants d’être jetés en pâture aux sociétés américaines, c’est aux états de jouer son rôle de protecteur. Je vous renvoie donc à mon introduction et à la notion de dictature. Les enfants en Chine sont limités dans leur temps d’écran, si bien qu’ils ont du temps pour faire autre chose.

Nous parlons ici de drogue. Il faut en avoir conscience, on fait de plus en plus de comparaison entre les écrans et la cigarette. Si vous laissez à un enfant les clés de la chocolaterie, il y a fort à parier que sa régulation peine à arriver et qu’il décide lui-même de manger des brocolis. La régulation des écrans ne peut pas se faire en comptant sur le bon vouloir de nos jeunes, ils sont drogués et les dealers, à savoir les fabricants de tech ont fait le nécessaire pour qu’ils le soient. Il suffit de regarder nos comportements d’adulte pour se rendre compte que même en pleine possession de ses moyens, il est particulièrement complexe de se débarrasser des écrans.

Tout est lié. Les écrans sont bien plus intéressants qu’un bouquin, tout le monde peut le comprendre. En plus, c’est fait pour, avec des gens qui font le nécessaire. Si vous voulez remettre les enfants à la lecture, ce n’est pas en suggérant, mais en libérant du temps qu’ils liront. Problématique qu’on retrouve avec le sport, avec les sorties, avec la créativité. La seule manière de libérer du temps, c’est de le prendre où il est, sur les écrans. Il ne peut pas y avoir d’usage raisonné sans cette interdiction.

On comprend qu’avec une prise de conscience si tardive, des difficultés à mettre des lois en place, pour exemple la loi voulue par Emmanuel Macron pour interdire l’usage des réseaux sociaux avant 15 ans qui n’arrive pas, la place de l’IA est loin d’être traitée. Les problèmes de l’IA sont majeurs, écologiques bien sûr pour les datacenter qui consomment comme des états, mentaux avec une perte de réflexion par soi-même et peut-être plus avec la fin du monde. Les patrons de la tech sont en roue libre, on apprend que Claude fabrique des armes biologiques ou que des IA s’évadent pour aller hacker des sites. On attend l’IA qui va décider de jouer avec toutes les centrales nucléaires du monde pour enfin dire stop.

Si on perçoit le drame sur la jeunesse qui va grandir dans un monde où penser par soi-même va devenir compliqué, j’ai envie de dire que malheureusement ce n’est pas la priorité face aux enjeux de l’IA. Les états vont devoir prendre des décisions rapides pour freiner, il est surréaliste que ce soit les patrons de la technologie qui va détruire le monde qui prend conscience qu’il serait urgent de ralentir.

La problématique des écrans est bien réelle, mais les solutions sont simples. Si on veut baisser le temps d’écran, si on veut interdire, alors il faut le faire. C’est une volonté politique comme beaucoup de choses.

De l’école à l’ancienne au monde des Bisounours

« Et moi quand à l’école le maître m’en collait une, j’en prenais deux à la maison ». Vous avez toutes les variantes de la punition doublée par les parents. J’ai eu peur de mes enseignants. J’ai eu une institutrice qui était en pleine procédure de divorce et qui faisait voler les cahiers du haut du troisième étage pour une rature. On parle d’une école que j’ai connue il y a quarante ans. Aujourd’hui la situation est un peu différente, c’est moi qui risque de voler du troisième étage parce que j’ai fait une remontrance à un enfant. La peur a changé de camp, notre autorité est remise en question en permanence que ce soit par les parents ou par les enfants. J’écrivais plus haut qu’il fallait repenser le modèle de société et qu’il fallait se donner les moyens. Pour ma part un enfant qui manque de respect, qui a un comportement qui est dangereux, inadapté, il faut avoir les moyens pour le neutraliser. On a vu passer dernièrement une loi assez extrême, mais qui traduit bien le climat scolaire : Un élève pourra être forcé de changer d’école en raison du comportement d’un de ses parents. C’est une réponse certainement pas adaptée au quotidien, injuste pour de pauvres gosses qui n’ont rien demandé, mais elle est révélatrice de la tension actuelle.

Nous sommes face à la révolte, mais une révolte qui n’est pas tournée seulement contre les enseignants. On en veut aux médecins qui ne soignent pas assez vite ou à la police, à la terre entière. Notre société est sous pression et des gens craquent. Sauf que craquer en agressant un prof, c’est hors la loi. Les tensions sont palpables à tous les étages et nos actions sont remises en cause de façon régulière par des parents qui surprotègent leurs enfants. La moralité, c’est qu’il faudrait que tout le monde se calme. Des enfants qui apprennent à obéir, ça nous ferait du bien à tous, des parents qui nous font confiance et qui ne s’opposent pas à nos décisions. Il faut rétablir la relation tripartite entre l’école, les parents et les gosses, il faut que les parents soient nos alliés et pas nos ennemis. Je crois que les parents sont tellement pris dans leurs problèmes personnels, y compris avec leurs enfants qu’ils ne gèrent pas, que tout est compliqué. On en reviendrait à une société dans laquelle tout irait moins vite, avec des gens moins oppressés par le quotidien, avec davantage de temps pour faire les choses, tout irait mieux.

La défiance est problématique. Les enfants ne travaillent plus, car ils savent qu’ils ne seront plus punis et même avec un peu de chance, papa et maman iront défendre la cause. Comment alors obtenir de l’exigence s’il n’y a plus de bâton et seulement la carotte ? On dira que mon discours est vieille France, toutefois dans mon monde si je ne vais pas travailler, je n’ai pas mon salaire. À la fin, l’enfant quoi qu’il fasse aura le dernier Samsung.

Encore généré par l’IA

L’école des Bisounours est aussi une volonté de l’état. Pour ma part, il y a deux points qui sont notables dans l’histoire de notre pays. La volonté d’avoir 90% de réussite au BAC, l’école inclusive.

La volonté de monter le niveau scolaire, éduquer davantage les gens, sur le papier, c’était une bonne idée. Sauf qu’on a pris le problème à l’envers. L’idée de base, c’était de mettre en place les conditions nécessaires pour augmenter le niveau scolaire des élèves et par le fait le pourcentage de réussite au BAC. L’idée a été transformée de la façon suivante, comment adapter le niveau du BAC pour arriver à 90% de réussite. Avec un éclatement de la société, avec des parents plus préoccupés, moins présents dans la scolarité des enfants, avec toutes les raisons citées plus haut, pour arriver à 90% de réussite, on a diminué le niveau du diplôme. C’est bien plus grave que ce qu’on imagine. Non seulement les élèves n’ont pas le niveau attendu et on baisse le niveau chaque année pour maintenir ce 90%. Il faudrait du courage politique comme on l’a eu partiellement avec le DNB où le PRO baisse de plus de 10% de réussite pour caler l’examen sur ce qu’il devait être et pas par rapport au niveau des élèves. De plus, on ment aux élèves sur leurs compétences. Un élève qui réussit son BAC avec une mention et qui pourtant a de grosses difficultés scolaires, c’est mentir à lui et sa famille.

L’école inclusive est une vaste escroquerie pour les familles des enfants avec des troubles sévères, pour les enseignants et tout le système de façon générale. L’école inclusive c’est imaginer qu’on peut prendre n’importe quel enfant avec n’importe quel trouble et avec quelques aménagements le mélanger avec une population d’élèves classiques. C’est un discours que vous lirez peu parce qu’il est clivant et je l’assume pour accompagner tous les élèves quels que soient les troubles. Le système a toutefois ses limites. L’idée de l’école inclusive est à nouveau construite sur un mensonge. On a fait croire aux familles que de mettre des enfants avec des profils plus ou moins lourds serait une bien meilleure idée que de les placer dans une classe spécialisée. Vous avez un faible niveau de tennis, vous allez jouer avec quelqu’un qui a un meilleur niveau, forcément, vous allez progresser. C’est une légende. Dans les faits vous allez vous faire écraser, potentiellement vous décourager et le joueur qui est meilleur que vous va régresser. C’est exactement ce qui se passe avec l’école inclusive.

Le professeur va différencier son travail en une masse de productions différentes pour réussir à « satisfaire » tout le monde. C’est une source d’épuisement et de découragement. Quand on a parlé de groupes de niveaux, c’est une logique. Vous prenez trente élèves qui sont au taquet, vous irez bien plus vite qu’avec une classe hétérogène. C’est l’école que j’ai connue enfant, c’est l’école qui tire vers le haut. C’est l’école, et je tiens à le préciser, de la république que j’ai connue, elle ne le permet plus. Aujourd’hui pour retrouver cet esprit élitiste, qui tire vers le haut, les parents qui ont les moyens vont placer leurs enfants dans des écoles privées. On retrouve le décalage des milieux dans le classement PISA. De la même manière, si vous prenez trente élèves qui sont moyens, vous n’irez pas aussi loin, mais vous irez quelque part en adaptant. Si par contre, vous prenez trente élèves aux niveaux complètement hétérogènes, il y a fort à parier que vous niveliez vers le bas. Un prof est un humain comme les autres et n’a pas la capacité de mener trente parties d’échec en même temps.

Afin de compenser la situation, on a embauché des AVS. Des gens qui sont mal payés, précarisés, et absolument pas formés pour faire le travail. Quand un AVS débarque et qu’il découvre son premier TDAH non traité, c’est souvent un choc. En fait, l’état en fermant bon nombre de classes spécialisées à travers la France a pensé faire des économies, la MDPH est pourtant un gouffre. En Occitanie la masse d’enfants aidés est énorme, le résultat pas forcément à la hauteur des attendus. Si pour certains enfants l’aide humaine est une opportunité bienvenue pour d’autres, elle est mal gérée. L’enfant attend que l’adulte fasse à sa place. Il faut une aide humaine qui soit professionnelle dans des classes dédiées pour les handicaps les plus lourds. On ne peut pas inclure tout le monde, il n’y a pas de bénéfice pour les enfants, tous les enfants.

Seul l’état peut sauver le soldat école

On pense qu’il est nécessaire de dépenser des milliards pour arranger la situation. La formation des profs, copier chez les voisins qui réussissent mais seulement ce qui nous arrange. Car comme je l’ai expliqué plus haut, si on a l’honnêteté de regarder le système chinois ou japonais, ces pays réussissent non pas avec des méthodes pédagogiques innovantes, mais dans le sang, la sueur et les larmes. Dans le courant de la semaine, j’avais un élève qui n’avait aucune motivation pour travailler. Je lui ai fait remarquer que j’aurais préféré battre le monolithe de Mortal Shell II, plutôt que de faire un cours de probabilité. Je lui ai dit que ni lui ni moi n’avions le choix et que si je faisais l’effort pour rendre le cours dynamique et intéressant, il allait faire l’effort d’écouter. De manière naturelle si vous demandez à quelqu’un la difficulté ou la facilité, il est dans la nature humaine de chercher la facilité. Tous les enfants veulent l’amusement et il n’est pas forcément nécessaire de chercher du sens en chaque partie du programme. D’ailleurs, un élève en situation de réussite ne vous demande jamais à quoi ça sert, il a juste compris que s’il réussissait, il aurait la bonne note, la récompense et la paix.

On pourrait dire que ce système n’a pas rendu les gens heureux, peut-être, mais il avait le mérite de rendre un pays compétitif avec des prix Nobel en pagaille. Même si ma vision peut paraître capitaliste et limitée, il ne faut pas oublier que tous ces gamins vont reprendre le flambeau, et pour l’heure, on voit mal comment. Un parent seul ne peut pas changer le monde dans son coin. Il peut poser des règles, des limites, mais à un moment l’enfant lui échappe. Afin d’avoir un système qui fonctionne, il faut qu’il soit égalitaire, si un gamin a le droit à trois heures d’écran par jour, son voisin doit en avoir autant. Seul l’état peut faire une régulation globale, placer les niveaux d’exigence.

Non, il n’y a pas besoin de dépenser des milliards, il faut seulement du courage politique. Je pense que des gens de terrains ont dû faire remonter les mêmes constatations que les miennes pour que dans les hautes sphères, on se rend compte que tout n’est pas qu’une histoire de formation des profs et de méthode Singapour.

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