Nouvelle configuration, tests !

Nous y voici. L’idée de l’achat d’une nouvelle configuration, c’était de pouvoir jouer un peu. Quelques tests qui vont rester particulièrement subjectifs. Je profite d’ailleurs pour faire à peine un peu de technique et parler jeu 🙂

A plague tale Requiem

J’avais trouvé excellent le jeu a plague tale innocence. Je n’étais pas le seul à l’avoir trouvé excellent d’ailleurs puisqu’il a donné une suite avec Requiem. C’est typiquement le jeu qui m’a fait comprendre que ma Xbox One S n’était plus suffisante pour jouer. En effet, dans le gamepass, l’installation était impossible, il demandait le passage à la génération suivante S ou X. On peut donc imaginer qu’il soit nécessaire d’avoir un ordinateur puissant pour faire tourner le jeu. Avec ma configuration, le jeu est stable entre 30 et 40 images par secondes avec une qualité moyenne. C’est ici que j’insiste sur la subjectivité car je trouve le jeu magnifique. En même temps, je trouve des jeux PS3 particulièrement beaux. Le jeu est parfaitement fluide et ne ralentit jamais. Le processeur ne chauffe pas excessivement et tourne à moins de 60 degrés.

De nombreux joueurs estiment que le jeu est daté, pour ma part je m’interroge juste sur l’impossibilité de le faire tourner sur une Xbox One S. De là à imaginer que Microsoft veut pousser le renouvellement du parc, il n’ y a qu’un pas que je franchis.

A plague tale c’était mieux avant

Pour le jeu, je viens d’arrêter au cinquième chapitre. Trop de jeux à faire pour continuer à perdre son temps. Le jeu bénéficie de toutes les qualités du premier à quelques détails. Le nombre de possibilités augmente au détriment de la simplicité. Avant, on pouvait allumer, éteindre des torches. Aujourd’hui, on a une multiplication de possibilités comme fabriquer de la poix. On peut la combiner avec du feu pour faire des feux plus grands… Je suppose que d’autres possibilités apparaissent par la suite. Si le nombre de possibilités pourrait paraitre positif, en fin de compte dans le gameplay, courir comme un fou ou tuer le maximum de gardes est la solution payante.

Au niveau de l’histoire, Hugo est toujours malade. Amicia et sa mère, accompagnées de Lucas cherchent une solution pour le guérir. Pendant ce temps, le monde est toujours aussi cruel, et les rats continuent de les poursuivre. Dans ce cinquième chapitre dans lequel je m’arrête, le bateau qui mène à Marseille s’arrête. Amicia et Lucas réussissent à le faire repartir, mais doivent rattraper le bateau. Des rats apparaissent. Ils vont devoir utiliser des systèmes de poulies, de torches pour avancer au milieu des rats.

Quand certaines scènes sont vraiment intéressantes, une scène extraordinaire où l’on est poursuivi dans la ville par un raz de marée de rats, pour le reste ce sont des casse-têtes déconnectés de la réalité. Le manque d’intérêt de ce type de séquences, répétées, ne me donnent pas envie de m’engager dans une aventure de 17h.

Thymesia un soul like du pauvre

Une nouvelle configuration, difficile dans mes tests de ne pas lancer un soul like. Par contre, il faudrait que je télécharge Elden Ring, pour faire de véritables tests de performance plus cohérents. En effet, Thymesia est un soul like développé par un studio indépendant. Il ne s’agit donc pas d’un triple A. Le jeu reste joli, bien animé, le flou par contre sert certainement à faire cache misère. Il n’en reste pas moins que je tourne à 60 fps dans une résolution classique de 1080p.

J’ai décroché de Thymesia aux deux tiers du jeu environ. Dans un monde envahit par la peste, on incarne un personnage qui cherche à retrouver la mémoire. Face à un cruel manque de moyens, toute l’histoire est textuelle. Moralité quand on n’a pas la patience de lire, on peine à rentrer dans l’histoire. Thymesia pourtant présente un système de jeu très intéressant et très dynamique. Il fait penser pour l’univers à Bloodborne, à Sekiro, et à Nioh. Pour Nioh c’est assez simple, le jeu ne possède que trois univers et il propose de revenir dans la partie pour refaire le monde avec une mission annexe sous un autre angle. Cela permet de faire durer la vie artificiellement d’un jeu court.

Patchwork de souls ne font pas forcément un grand soul.

Pour le système de combat, il fait penser à Sekiro. Les ennemis sont dotés d’une barre d’armure et d’une barre de vie. On fait tomber la barre d’armure avec le sabre, on prend la barre de vie avec les griffes. L’ennemi va donc avoir sa vie qui va se reconstituer, on est forcé d’aller au corps à corps. On comprend pourquoi le jeu est particulièrement dynamique. Le jeu ne se limite pas à deux armes, il est possible à force de tuer des adversaires de récupérer leurs armes sous forme de spectre. Ces spectres peuvent être améliorés pour donner des attaques extraordinaires.

Malheureusement, une mécanique de jeu ne fait pas un jeu. Le level design pas terrible et l’histoire à laquelle on a du mal à s’accrocher n’arrivent pas à sauver les bonnes idées.

Des tests en low mais qui fonctionnent

J’ai vu passer le jeu only up, un jeu simple qui consiste à faire grimper un personnage le plus haut possible. Ici, je me heurte à un souci de configuration, même si c’est jouable. Le jeu présente une masse de paramètres importants pour les effets. Je suis obligé de faire tomber tout en low pour pouvoir y jouer à 40 fps. Je pense que l’affichage avec sa vue à l’infini et ses bâtiments est tellement important qu’il nécessite de grandes ressources. Néanmoins, je m’interroge aussi sur les finitions de ce jeu qui ne permet pas de paramétrer les touches de son clavier ou d’utiliser une manette. L’impossibilité simple, des solutions existent, de faire ZQSD m’ont fait juste lancer le titre sans pousser davantage dans les tests.

Wo Long – Fallen Dynasty est un jeu qui se rapproche de Nioh, Sekiro et les autres jeux de la même veine. J’ai lancé, au démarrage du jeu, on me propose si je veux privilégier les fps ou la qualité, va pour les FPS. Je tourne en 40 fps, une fois de plus, je n’ai pas regardé par contre le niveau de détail. Le jeu reste joli, mais dès les premiers combats, on sent qu’il faut être un virtuose de la manette pour s’en sortir. Je passe donc mon tour, trop vieux, mais je suppose que le jeu est jouable sur ma configuration. Miles Morales le Spider Man de la PS5 tourne pour sa part en medium à 40 FPS. Le jeu encore pour moi est très beau, c’est particulièrement fluide. Pas de ralentissement malgré le nombre d’objets affichés à l’écran.

Au niveau du jeu, je me suis laissé embarquer, à tort. J’avais beaucoup apprécié le Spiderman de la PS4 (et de la PS3), il reprend exactement le même gameplay avec des possibilités en plus. En effet, Miles génère de l’électricité. Pour le reste, c’est à l’identique, on se laisse aller à faire des missions annexes ou récupérer des caisses. C’est un jeu qui détend avec des scènes dignes d’un film. Ci-dessous l’épique chevauchée du rhino.

Des tests d’émulateurs

Cela faisait partie des choses que je voulais tester, à savoir l’émulation et en particulier l’émulation Switch. Yuzu est un émulateur prometteur, open source, qui permet d’émuler la Switch. Ni une ni deux pour mettre ma configuration en difficulté, j’ai lancé Zelda Tears of the Kingdom. 30 fps stable, je suppose que la Switch compte tenue de la puissance machine ne doit pas faire du 60 fps. C’est assez impressionnant et magnifique, néanmoins je ne m’embarquerai pas dans l’aventure. À l’époque, j’avais acheté une Wii U pour jouer à The Legend of Zelda : Breath of the Wild. Il s’agissait d’un jeu que j’avais terminé de façon très laborieuse. Les dernières heures, j’ai fait un run pour voir la fin. Ce Zelda Tears of the Kingdom dès le début vous replonge dans une ambiance totalement similaire. Malgré les avis très positifs, je passe mon tour.

Comme je l’ai écrit, il y a trop de jeux à faire, pour avoir envie de se glisser dans la peau de Link pendant plusieurs centaines d’heures. Il s’agit certainement d’une des problématiques de notre siècle, l’abondance qui force à faire des choix.

Conclusion

Bien évidemment, il est difficile de conclure tant tout évolue vite. Néanmoins, ma première impression, c’est que pour mon utilisation, c’est largement suffisant. En effet, si vraiment sortait le jeu du siècle, il serait certainement compatible avec une console Next Gen, il serait alors possible d’investir à pas forcément cher dans quelque temps sur le marché de l’occasion. On peut donc raisonnablement jouer pour moins de 400 € sur une configuration tant que, bien sûr, on ne recherche pas l’excellence de la 4K et du 60 fps avec toutes les textures à fond.

On notera d’ailleurs que le jeu « basse résolution » a trouvé son public au travers de Steam deck qui se vendent comme des petits pains. À la lecture de la configuration moyenne sur Steam, 16 Go de RAM et une GTX 1650, on réalise que je suis en fin de compte dans les clous du joueur moyen. Le gaming haut de gamme est mis en avant pour des raisons mercantiles, en faisant croire qu’il est impératif d’avoir une machine à 2000 € pour jouer correctement. La réalité est largement plus modeste.

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