Death’s door ou Zelda chez les morts

Ceux qui suivent un peu l’actualité du jeu vidéo auront certainement vu passer ce titre plutôt plébiscité par les critiques, il s’agit effectivement d’un très bon jeu. Vous incarnez un corbeau qui va accomplir sa première mission, récupérer une grosse âme. Vous travaillez pour la mort, mais pas vraiment la personnification de la mort, vous travaillez pour le maître des portes qui est chargé de la collecte des âmes, un système plus moderne quand à l’époque c’est la mort elle même qui fauchait les âmes. Ce point à son importance pour la trame du jeu, les portes vous permettent de revenir au hub central pour améliorer vos caractéristiques et en apprendre davantage sur le bureau des faucheurs et le maître des portes.

Vous allez donc réaliser votre première mission, il s’agira d’affronter une plante géante, les joueurs expérimentés n’auront pas de réelles difficultés pour la tuer. Lorsque vous récupérez l’âme, un gros corbeau vous fracasse le crâne et vous la vole. Il l’utilise pour ouvrir une porte fermée, il vous explique que vous n’avez désormais d’autre choix que de l’aider à ouvrir cette porte en récupérant d’autres âmes, plus importantes.

Le jeu est construit à la façon des Zelda, dans le sens où certains passages vous sont inaccessibles au début, en combattant des boss, vous récupérez de nouvelles facultés, le feu, détruire les murs ou encore un crochet qui vous permet d’accéder à des endroits inaccessibles. Les combats sont nerveux, le jeu est plutôt difficile, et j’y vois un lien évident avec Dark Souls pour l’aspect exigeant. En fait, le jeu n’est pas si difficile, il faut par contre être particulièrement vigilant et apprendre les mouvements des adversaires qui une fois maîtrisés permettent de progresser.

J’ai beaucoup apprécié ce jeu pour ses mécaniques simples, peu d’armes, peu de customisation, certains le regretteront, pour un jeu court, efficace, qui ressemble à un dessin animé. Vendu une petite vingtaine d’euros sur Xbox et PC.