Omensight, hack and slash et polar dans un jour sans fin !

Omensight, débarquement dans l’apocalypse

Dans un monde ravagé par la guerre, on fait appel à un dieu maléfique. Ce dieu vengeur va conduire à la fin du monde. Lorsqu’on arrive à cette situation dramatique, apparaît la messagère qui doit régler les problèmes. Vous incarnez la messagère et vous arrivez pour la dernière journée avant l’arrivée du dieu maléfique Volden. Une journée bien particulière puisque tout le monde va mourir. Cinq personnages sont clés dans cette histoire et vous allez vivre à leur côté leur dernière journée. L’empereur véritable dictateur qui essaie d’écraser la rébellion avec à sa tête Ratika, la générale des armées une panthère. Un ours meilleur ami de la prêtresse assassinée. On notera que La bande dessinée utilise la technique de l’anthropomorphisme comme les cinq terres.

Une enquête policière.

C’est sur ce meurtre que vous allez enquêter en suivant les différents protagonistes. Vous allez découvrir les différents éléments qui ont conduit à sa mort mais aussi à l’appel du dieu Volden. On va donc revivre plus ou moins les mêmes événements et découvrir des indices. Certains sont plus forts que d’autres : les omensight. Cet Omensight correspond à une scène du passé, un événement clé que vous allez pouvoir montrer à certains personnages. Cette journée que vous revivez en permanence va évoluer pour arriver jusqu’au dénouement qui consistera à chasser Volden.

Une réussite.

Le jeu est réussi au niveau des dialogues, des doublages, du graphisme plutôt simple, de l’ambiance. On a envie de comprendre ce qui a bien pu se passer, c’est le moteur principal du jeu. Les développeurs se sont creusés la tête pour ne pas tomber dans la lassitude. Des sceaux bloquent des portes, on apprend de certains personnages comment débloquer des zones inaccessibles. On va donc refaire les mêmes zones mais avec des possibilités supplémentaires.

On notera aussi le soin apporté à la réalisation. La corruption gagne le décor au fur et à mesure. À chaque fois qu’on se rapproche du dénouement, le monde devient plus sombre. Finalement ce qui pose le plus de problème, c’est le jeu en lui-même. Un hack and slash à la Diablo ou à la Minecraft donjon. Si le personnage se manie bien, les combats sont particulièrement confus. Il devient très difficile à certains moments de comprendre l’action et c’est particulièrement problématique parce qu’on finit par mourir bêtement. Alors effectivement c’est un gros problème et j’avoue sans honte que j’ai diminué la difficulté au niveau minimal de façon à ne pas voir descendre trop vite ma barre de vie.

Omensight est un très bon jeu avec un concept original comme on aimerait en voir plus souvent.

Omensight, l’ange de la mort !