Bd : le tour du monde en 80 jours

Jules Verne est un auteur mort aux environs de 1900 et qui est né aux environs de 1830. Il a écrit de nombreux livres fantastiques et d’aventure qui à l’époque étaient révolutionnaires du fait de leur imagination. Un voyage sur la lune ou encore au centre de la terre, il a inspiré et inspire encore de nombreuses adaptations de films ou de bandes dessinées comme c’est le cas ici. En 1872 il écrit le tour du monde 80 jours où l’anglais Philéas Fogg prend le pari avec son club de gentlemen de faire le tour du monde en … 80 jours. Si à notre époque, il s’agit de grimper dans quelques avions et de passer plus de temps dans les aéroports, à l’époque l’avion n’existe pas, les héros vont utiliser, train, bateau et même un éléphant.

Durant les voyages qui sont décrits, Philéas Fogg et Passepartout son valet, vont libérer une jeune femme indienne qui devait être sacrifiée avec son mari défunt, elle les accompagnera durant leurs aventures. Philéas Fogg est poursuivi par Fix, un policier persuadé que le gentleman est l’auteur d’un vol dans une banque et qui n’aura de cesse que de mettre des bâtons dans les roues pour essayer d’arrêter l’aventurier en territoire anglais, puisqu’à cette époque l’Angleterre domine le monde. La bande dessinée en trois tomes est une excellente synthèse du livre, agréable, facile à lire.

S’il faut retenir quelques éléments de l’œuvre, je pense qu’il y a deux points précis :

  • Philéas Fogg est un gentleman qui fait passer les valeurs humaines avant son pari. Il préfère mieux rater un bateau que de laisser Passepartout dans le danger.
  • En pleine révolution industrielle, l’auteur a certainement mis le doigt sur le rapport temps argent, sur l’urgence que nous vivons actuellement, un monde où nous passons notre temps à courir. Preuve que Jules Verne était bien un visionnaire !